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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 19:46

 vertrauen.JPGJ'ai été hyper fusionnelle avec mon fils.

Nous avons passé beaucoup de temps, lui et moi, collés l'un à l'autre. Nous avons fait beaucoup de peau à peau et de câlins dès sa naissance. Je l'ai allaité assez longtemps (tout est relatif, mais du point de vue français, 7 mois et demi est une durée d'allaitement assez longue) et si son papa n'avait pas souhaité que l'allaitement s'arrête pour qu'il trouve, à juste titre, un peu plus facilement sa place dans la triade, je l'allaiterais encore à l'heure qu'il est. Je l'ai gardé à la maison et je n'ai pas repris le travail deux mois et demi après sa naissance, comme je l'avais fait pour sa sœur. Je l'ai élevé avec beaucoup de douceur, d'empathie, cherchant à anticiper ses demandes et à éviter ses pleurs. Je me suis relevée jusqu'à dix fois par nuit pour le bercer, le réconforter. Je l'ai porté, en écharpe, en porte-bébé, sur le ventre, la hanche, le dos. Il ne supportait pas de me voir faire quelque chose d'autre? Qu'à cela ne tienne, je l'installais dans le porte-bébé et je vaquais à mes occupations, mon bébé lové contre moi. Je m'interdisais de faire certaines choses indispensables alors qu'il était réveillé. Je réservais tous les coups de fil, la paperasserie, les contraintes diverses à régler pour les moments de sieste. J'ai un bébé extrêmement câlin, très demandeur de caresses, très tactile. Je m'en suis accommodée pendant les premiers mois et j'ai sans doute encouragé davantage la fusion en cherchant à compenser mon indisponibilité, temporairement liée à la préparation de mon agrégation.



Et puis cela a fini par me peser. Quasiment au sens propre du terme...Le poids de ce bébé devenu grand, qui demandait à être porté sans arrêt, le poids de ses demandes d'attention, le poids de la culpabilité d'être une mère qui aurait dû faire mieux et plus pour combler les désirs de son enfant, jamais satisfait, toujours en demande d'affection, jamais rassasié d'amour. Tous ces poids, trop lourds à porter pour mes épaules.



Je ne pouvais pas quitter la pièce sans qu'il hurle.

Je ne pouvais pas le faire garder par une baby-sitter, par ses grands-parents, à la halte-garderie.

Je ne pouvais pas aller aux toilettes seule.

Je ne pouvais pas finir un repas sans le prendre sur mes genoux.

Je ne pouvais pas faire la cuisine, le ménage, la vaisselle, sans l'avoir calé sur ma hanche.

Je ne pouvais pas être assise en voiture, côté passager, sans lui tenir la main, voire me retourner pour qu'il me voie.

Il refusait d'être pris dans les bras par d'autres personnes, pourtant de confiance. En dépit de mes paroles rassurantes et de mes explications, il ne daignait pas accorder la moindre attention à ses grands-parents, il restait collé à moi, son pouce vissé dans la bouche.



Et surtout: j'étais devenue son doudou. Il n'avait jamais accepté qu'on lui en donne un (ni choisi un lui même), préférant poser sa main dans mon cou, pressant parfois tellement fort que ç'en était douloureux.



Et puis j'en ai eu assez, assez d'avoir à être sans arrêt à disposition de mon fils, assez d'avoir à répondre en priorité à ses demandes et pas à celles de sa sœur, de son père. Fatiguée d'être la seule personne de référence pour mon enfant, lasse. Je me suis sentie vidée de mon énergie, j'ai eu soudain envie d'air, envie de vacances. Mais quand on est maman, on ne prend pas de vacances de son enfant. Cette dépendance m'a pesé, m'a épuisée physiquement et mentalement. J'étais vidée de l'énergie que je livrais intégralement à mon fils.



Alors j'ai décidé de réagir et j'ai profité d'un retour en France pour consulter mon médecin généraliste. Mon "médecin de famille". Celui qui soigne le corps, mais aussi l'âme. Celui qui m'avait conseillé, il y a un an, alors que j'étais tiraillée entre la préparation de l'agrèg, mes deux enfants si petits et ma vie personnelle, de "faire quelque chose pour moi". Celui qui est à l'origine de mon blog, donc, en quelque sorte. Je savais qu'il pourrait m'aider et surtout, je voulais savoir une chose:



Est-ce que c'est une évolution normale et qu'à 18 mois à peine, un enfant est encore très dépendant de sa mère, que l'autonomisation va finir par bientôt arriver...

ou

Est-ce que nous nous sommes engagés dans une voie dont il sera difficile de sortir sans faire quelque chose dès maintenant?



Et là, mon médecin a été catégorique: arrêtez cela tout de suite. Votre enfant n'a plus autant besoin de vous. Un enfant a besoin d'une 1/2 heure par jour d'attention inconditionnelle, de jeu, de communication avec son parent. Une demie-heure où vous n'êtes qu'à lui, où vous ne pensez pas au repas à préparer aux factures à payer. Une demi-heure de qualité, de complicité. Cette demi-heure doit être là tous les jours, quoiqu'il arrive, et vient en plus des temps de repas, de change, de soins, de bain etc. Vous pouvez tout à fait lui accorder plus, mais cette demi-heure est le minimum vital. En revanche, s'il y a des jours où vous ne pouvez pas lui accorder plus d'une demi-heure parce que vous avez des choses à faire, des impératifs ou que vous avez besoin de temps pour vous, eh bien ce n'est pas grave. Il n'a pas besoin de plus. Vous ne devez pas culpabiliser parce que vous ne lui accordez pas plus de temps ou parce que vous n'êtes pas plus disponible. Il est malin, votre fils, il attire votre attention en vous demandant des câlins en permanence. Souvent, les enfants ont recours aux cris, font des bêtises, arrêtent de manger, quand ils veulent l'attention de leurs parents. Le votre est intelligent, il sait qu'un câlin, ça ne se refuse pas. Alors maintenant, quand il voudra être porté ou dorloté quand vous avez besoin de faire autre chose, par exemple de finir votre repas, vous ne le porterez plus et si vous le lui dites, surtout, vous vous y tenez. Sinon votre parole n'aura plus de valeur. Et vous n'êtes pas son doudou, vous n'êtes pas sa chose, vous êtes sa mère, et c’est encore plus important pour lui qu'un doudou. Et pour finir, il a regardé mon fils et lui a dit, en le regardant droit dans les yeux: "maman va changer des choses à la maison, tu sais."



Je me suis dit que ça allait être difficile de lui faire comprendre un tel changement. Que ça allait prendre du temps (le médecin avait dit : 3 mois environ), que cela allait être dur de repousser ses élans d'affection.



Et puis finalement, il nous a fallu...un jour. Une seule petite journée. Et finalement, la seule conversatin avec le médecin, en présence de mon Loulou, aura suffi.

Le changement a été radical. Dès le lendemain, il acceptait de prendre un doudou avec lequel il dort. Maintenant, dès qu'il met sa main dans mon cou, je lui dis gentiment mais fermement  "Je ne suis pas ton doudou", en lui embrassant sa petite main.

Deux jours plus tard, il voyait mes parents et leur courait dans les bras. Tout le monde a remarqué le changement et s'en est étonné...!

Une semaine plus tard, je l'emmenais dans un groupe d'activités pour les bébés, auquel on allait régulièrement mais où il passait son temps assis sur mes genoux, comme fatigué, apathique. Là, il est allé spontanément chercher des jouets avec lesquels il n'avait jamais joué. Il s'est approché des autres enfants et a joué avec eux. Ici aussi, les mamans présentes, qui n'étaient pas au courant de l'opération "déscotchage" se sont demandé ce qui se passait tellement l'évolution était flagrante.

Un mois plus tard, je faisais venir la baby-sitter pour une soirée en amoureux. D'habitude, on la faisait venir après le coucher, j'appréhendais un peu de partir plus tôt cette fois. Mais il n'y a eu aucun problème, aucune larme. Une petite main qui a fait au revoir...et c'est tout.

Je peux vaquer pendant une heure à mes occupations, répondre à mes mails en retard, faire du ménage sans avoir à supporter ses lamentations. Il joue tranquillement pendant une heure, dans son coin et n'a pas besoin de moi, du moment que je lui accorde effectivement SON temps à lui et rien qu'à lui et qu'il sait que tous les jours je jouerai avec lui à un moment de la journée, si possible en gros au même moment, dans la matinée, pour qu'il aie ses repères. Il sait aussi que c'est quand même mieux d'avoir une maman disponible et pas une maman énervée qui essaie tant bien que mal de s'acquitter de ses tâches ménagères, un bébé greffé sur la hanche.



Il prend sa place dans la famille. Il y a quelques semaines encore, quand on lui demandait "comment tu t'appelles?" il répondait "maman!" (sa sœur, elle, au même âge répondait "chaussure!" pour la même question!). Maintenant, il dit son prénom. Peut-être que ça correspond à son évolution, à son degré de maturité. certes, mais c'est symptomatique. Il aime plus que jamais passer du temps avec son papa, être couché par lui, savoir que c'est lui qui lui donne son bain. La journée, il demand où est papa et il se réjouit vraiment de le voir rentrer. Il aime aussi nommer les membres de la famille, les montrer du doigt et surtout se montrer lui-même du doigt, quand il sait que quelque chose lui appartient, à lui. Et surtout, il a l'air bien. Il est heureux mon Loulou, il ne souffre pas de la "séparation".



Je suis sûre qu'il n'était que peu responsable, finalement, de cette hyper-fusion. Je parlais de SES besoins, de SON caractère très possessif, exigeant. Mais en fait, c'était sans doute MOI qui produisait cet attachement excessif. Et il avait peut-être que je lui donne la permission d'aller vers les autres, l'autorisation de se détacher de moi, le feu vert pour l'autonomie. Il était prêt à se lancer, mais c'était moi, qui inconsciemment, le retenait de partir en m'agrippant à sa petite main.



Il est parti, il a pris son envol et nous en sommes très heureux, tout les deux.




Photo: Lucie Kärcher  / pixelio.de





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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:44

32147_b3_pv.jpg

 

Mais qu'est ce que ça peut bien être, cette chose? Regardez bien de près...

A la base, je voulais juste poster cette photo et vous laisser mariner quelques jours, mais j'ai eu pitié de vous et surtout, j'étais impatiente de vous faire partager cette trouvaille, cette merveille de germanitude.

Alors, à quoi ça peut bien servir? De prime abord, on dirait une planche à découper. Cela se pourrait bien d'ailleurs, vu l'amour que les Allemands vouent au pain complet à trancher soi-même, et bien sûr à la charcuterie.

Mais pourquoi ces supports métalliques sur les côtés et au milieu? Pourquoi ce rond à gauche avec des petits trous?

 

Allez, je vous aide, je vous donne un indice supplémentaire avec cette photo:

 

32147_b4_pv.jpg

 

Tiens, étrange...Un verre de vin + un livre... Mais pourtant on ne lit pas à table ! Mais rappelez-vous, nous sommes en Allemagne, et en Allemagne, un bon verre de vin ne se déguste pas seulement à table, mais très volontiers aussi en dehors des repas, donc pourquoi pas avec un bon bouquin... Mais à gauche, qu'est ce que ça peut bien être? Un morceau de fromage sans goût allemand? Mais non, c'est un savon (Qui a dit "c'est la même chose !"...Je vous ai entendus, hein!).

Alors là, l'équation: livre+vin+savon+planche à découper...vous ne voyez pas comment la résoudre. Je sais, c'est difficile quand on est Français et que l'on n'est pas rompu aux us et coutumes germaniques.

 

On continue? (J'en vois qui trépignent d'impatience, au fond de la salle !)

 

32147 b2 zoom

 

Tadam ! Oui, oui, vous avez bien vu, ça s'utilise dans la baignoire (et ça marche aussi avec du vin rouge)

 

Attendez, je vous en mets une autre, plus parlante, je vois que vous ne me croyez pas:

 

32147_b1_pv.jpg

 

Et voilà ! L'objet mystère était donc une tablette destinée à prendre un bain tranquille (regarez le regard extatique de la madame de la photo! ça a l'air d'être le pied !) , tout en lisant, en buvant tranquille un verre de vin...sans oublier de se laver (cf. le porte-savon). Parce que nos amis allemands aiment plus que n'importe quel autre peuple au monde, prendre des bains. N'importe quel couple vous dira qu'au début de son histoire passionnée, il prenait des bains en amoureux. N'importe quelle mère de famille stressée vous dira que le soir, une fois les enfants couchés, elle aime se prendre un bon bain... avec un verre de vin. cela surprend, parce que nous autres, Français, ne conçevons de boire du vin qu'au cours d'un repas, en accompagnement de bons mets. Mais les Allemands emportent leur verre de vin partout... Et aiment le déguster du soir (avec des petits chocolats) au matin (du champagne (OK, Sekt) avec un petit-déj copieux: le luxe absolu).

 

Pour moi, cette tablette, sur laquelle je suis tombée en extase chez Tchibo (je vous raconterai un jour mon amour pour Tchibo, ces magasins où l'on vend du café et "des tas de petites choses dont le monde n'a pas besoin". Vraiment, j'adore, je pourais y passer ma vie), est l'incarnation parfaite de l'amour des Allemands pour la détente et le bien-être... Qui a dit que c'était un peuple rigide et stressé? C'est plutôt des Français qu'on pourrait dire ça...

 

Par contre, un seul regret concernant cette tablette-tchibo.... Elle ne comporte pas d'endroit pour poser THE objet sacré, ici, Outre-Rhin, j'ai nommé la bougie et, ça, ça serait quand même bien, parce qu'en plus du livre et du vin, un VRAI bon bain allemand se prend à la lueur des bougies (!).

 

Donc, chers amis allemands, je vous ai dégotté une autre tablette, moins chic, certes, mais avec bougeoir intégré. A vous les longues heures à infuser tranquille en sirotant votre vin espagnol:

 

Badewannenablage_Amazon.jpg

 

Ne me remerciez pas, je savais que ça vous ferait plaisir !

 

Par contre, pour moi qui ne prends jamais de bain...c'est un objet vraiment...inutile exotique.

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 14:16

 

C'est toujours comme ça quand on demande à quelqu'un comment s'est passé un mariage auquel on a soi-même pas assisté, on en vient invariablement à la question : "Et la mariée, elle était belle"? Il n'y en a que pour les femmes...et pourtant, les mariés, je les observe de près à chaque fois, parce qu'eux aussi ils méritent leur part d'attention... Je remarque leurs cravates assorties à la mariée, je remarque leurs chaussettes assorties à la cravate, je remarque leur sourire illuminant leur visage rasé de près. Les mariés ne comptent pas pour des prunes...



Mais le plus beau marié que j'aie jamais vu, c'était le mien, évidemment...

Pourtant, pas de surprise quant à son costume: nous l'avions choisi ensemble.

La cravate non plus n'était pas un secret d’État. Et point de chaussettes assorties (est-ce bien nécessaire?).

Mais même en sachant à quoi il allait ressembler le jour J, il m'a quand même éblouie...



Un beau costume 3 pièces BOSS (évidemment ! On est germanophile ou on ne l'est pas !), noir à fines rayures. Une chemise JOOP (marque allemande également !) et surtout... le must, ce que j'ai préféré dans sa tenue...une cravate motif pied-de-poule, fushia et blanche (marque Edsor, dont la manufacture est située à...Berlin, je vous le donne en mille !). J'aimais beaucoup cette cravate, parce qu'elle était fine, assez moderne, avec un motif très original et parfaitement en accord avec mon étole et les couleurs du mariage. Il avait hésité avec une cravate fushia unie, mais moi, ça ne me branchait pas trop, un marié avec une cravate rose (oui je sais, c'est pas très "gender-neutral-corect" de dire ça) alors je préférais celle avec un peu de blanc... Et surtout, j'ai été attendrie par l'argument de mon futur mari "J'ai choisi la cravate fushia et blanche, parce qu'elle flashait moins et que ce jour là, ce n'est pas moi qui doit éblouir, c'est toi..."



Et puis cette cravate, c'est la première qu'il a dû nouer tout seul... Avant, c'est son Papa qui lui faisait ses nœuds de cravate, mais il est "parti" avant d'avoir eu le temps de lui apprendre à les nouer seul. Du coup, les cravates habituelles sont défaites en gardant le nœud et enfilées sur un cintre en attendant les grandes occasions. Il n'en n'avait pas acheté de neuve depuis...et a dû s'entraîner devant des vidéos trouvées sur Internet.

Un nœud de cravate avec un nœud dans la gorge.



Enfin, finalement, il ne l'a pas fait seul, son nœud, il l'a fait avec Loulou dans les bras (donc avec une seule main ! Quelle performance pour un débutant !) Ce dernier un peu perturbé par l'ambiance spéciale régnant le jour du mariage de ses parents, a eu encore plus besoin des bras que d'habitude !



costume.JPG
Voilà, mon marié était le plus beau, évidemment.

J'étais encore plus amoureuse de lui ce jour là, certainement.

Ce billet tombe le jour de la Saint Valentin, une jolie coïncidence, finalement...

 

(alors, vous le trouvez comment le neoud de cravate?)





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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 08:36

443140_web_R_K_B_by_Dr.-Leonora-Schwarz_pixelio.de.jpgJ'ai eu l'occasion de tester plusieurs fois, et avec succès, l'homéopathie. La première fois, c'était lors d'un précédent séjour en Allemagne. J'avais, depuis deux ans, un très grand nombre de verrues plantaires que rien n'avait pu faire partir.  Le dermato avait essayé le vernis à poser dessus, puis l'azote, puis le laser et avait fini par baisser les bras en me disant que ça finirait par partir. Oui, sans doute, mais en attendant, certaines me faisaient vraiment mal tellement elles étaient profondément ancrées dans la peau.

J'ai donc cherché, au hasard dans l'annuaire et sans rien y connaître à ce type de médecine, un homéopathe.

 

Après m'avoir interrogée pendant une heure sur mes habitudes, ma personnalité, ma santé, les autres maux dont je souffrais etc., l'homéopathe m'a precrit un médicament homéopathique, silicea, destiné non pas à soigner les verrues plantaires, mais adapté à mon profil homéopathique. Du sur-mesure, quoi. Et contrairement à l'homéopathie pratiquée en France, celle pratiquée en Allemagne est uniciste. On donne une seule granule du médicament, en une seule prise et basta. Alors qu'en France, on doit en prendre à des moments bien précis, en plus grand nombre et plusieurs fois par jour, en combinant souvent les remèdes.

Bon, et évidemment (sinon je ne vous raconterais pas tout ça), ça a marché. Assez miraculeusement, même et j'jai dit adieu à mes bonnes vieilles copines les verrues, mes compagnes depuis deux ans...!

 

De retour à Berlin en septembre de cette année et couverte de molluscums sur le visage (des petites pustules blanches, genre un bon vieux bouton d'acné prêt à percer. Sauf que contrairement à un bouton d'acné, ça ne part pas au bout de quelques jours). Normalement, ça ne touche que les enfants, mais ne cherchez pas...c'est sans doute l'épuisement qui a fait baisser mes défenses immunitaires, d'autant plus que les molluscums sont apparus à la fin de ma grossesse.Donc j'ai rappelé ma chère homéopathe, qui m'a redonné le même traitement...et re-miracle, en 15 jours seulement, mes molluscums ont disparu alors que je me les tapais depuis 1 an.

 

Bon, mais si vous êtes un peu sceptique, un peu "anti médecines douces", pro "evidence based medicine", vous allez avancer trois arguments

- Les verrues et les molluscums sont partis non pas grâqce à l'homéo, mais parce que ce sont des maladies temporaires et que justement, le temps était venu pour eux de disparaître. Coïncidence, donc.

- Les verrues et les molluscums sont partis parce que  tu as parlé, pendant l'anamnèse, pendant une heure à l'homéopathe de ta vie, de tes soucis etc. Le fait de parler de ses problèmes fait que certains bloquages psychologiques sont levés et que certaines manifestations psychosomatiques disparaissent alors automatiquement.

- Et enfin, l'effet placebo.

 

Bon, et j'en viens à mon loulou, parce que vous allez me dire que mon titre n'était pas "comment j'ai soigné mes verrues avec l'homéo", mais "Chez l'homéopathe avec bébé".

Voilà, voilà, nous y sommes, mais le contenu ci-dessus était nécéssaire pour expliquer mon positionnement et réfuter les arguments ci-dessus.

 

Mon Loulou est couvert de molluscums. Il en a facilement une cinquantaine, sur tout le corps, depuis un an. Ma Louloute en avait eu aussi, mais à l'époque, nous étions en France, donc pas d'homéopathe uniciste. On a essayé de les enlever avec la curette, de les brûler à l'azote et finalement, ils sont partis tout seuls. Mais là, son frère est vraiment très touché, et quand ils sont en fin de vie, ses molluscums d'infectent et deviennent purulents, ce qui n'est pas très ragoûtant et peut-être douloureux pour lui.

 

Je l'ai donc emmené chez ma chère homéopthe allemande. Re-belotte, pendant une heure, je lui ai raconté la vie de mon fils. Elle a complété mon récit par des questions très précises: dans quelle position dort-il? Est-ce qu'il transpire quand il boit? Comment exprime-t-il sa colère? Comment s'est passée sa naissance?

Verdict: silicea (le même que moi ! Tiens, tiens...? Elle a trouvé que le côté sensible de mon fils, son goût pour la précision et d'autres points coïncidaient avec mon propre profil...)

 

On verra bien si ça marche, cela fait seulement une semaine qu'il a pris sa granule...

En tous cas, si ça marche, on ne pourra pas me sortir le coup de l'effet placebo, de la manifestation psycho-somatique ou de la coïncidence parce que ça ferait trois drôles de coïncidences en considérant son traitement et les deux précédents miens.

Et vous savez quoi? Ses molluscums les plus petits, les plus neufs, sont déjà en train de virer au rouge et de s'inflammer, alors que habituellement c'est leur évolution normale ou bout de plusieurs mois seulement et que normalement, ils quintuplent leur volume avant de s'inflammer...

 

Suspens...Mais je suis curieuse de voir comment l'expérience va évoluer !

 

Photo: Dr. Leonora Scharz, piwelio.de

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:09

Nous voilà déjà mardi... Et qui dit "mardi", dit "mariage"...

Et je n'ai même pas eu le temps de vous parler d'autres chose entre ces deux "rendez-vous" mariage...

Mais ce n'est pas grave, je suis sûre que vous reprendrez bien une part de "Mardi-Mariage", aujourd'hui, spéciale "déco"...



J'avais déjà trouvé l'étole fushia et il ne me restait qu'à l'associer à une autre couleur, pour que le contraste soit parfait. C'est au hasard de mes pérégrinations sur les WedBlogs que je suis tombée sur cette photo sur le blog de Wed&TheCity.

 

016

 

Donc j'ai choisi le gris (enfin, le futur marié était d'accord, je précise)



Dans notre déco, ça donnait ça:

 

collage-copie-1.jpg

 

En fait, l'hôtel où l'on a organisé le mariage (un superbe hotel-design) se chargeait de la déco. Ce qu'ils proposaient me plaisait beaucoup, mais c'était parfois "trop" minimaliste et j'ai dû un peu me battre pour qu'on nous mette quand même des petites perles fushia et argentées, éparpillées sur les tables parce que mon interlocutrice là-bas avait peur que ça fasse "trop chargé"... Sinon, j'ai adoré les orchidées immergées dans le vase d'eau, avec des pierres grises au fond. Et pour le wedding-cake (pas de pièce-montée avec des choux à la crème outre-Rhin...mais pas de regrets !), des fleurs fushia... j'aurais adoré avoir la même chose, sur plusieurs étages, mais on était trop peu nombreux ce jour là (23 adultes)... Voici, ci-dessous, un des chefs d''oeuvres faits par "notre" patissière Lucà de Luxe.

 

357310.jpg

photo: Lucà de luxe

 

Et maintenant, en exclusivité, un extrait de mon discours de ce jour là, où je parle de ces deux couleurs, fushia et gris, qui m'ont tant inspirée:

 

 

Ce mariage, nous l'avons voulu fushia et gris, deux couleurs qui s'accordent bien et qui sont pleines de symboles et de poésie : gris comme la ville et la pierre, fushia comme les fleurs de la campagne, gris couleur du design et de la modernité, fushia, couleur romantique, gris comme l'hiver berlinois, fushia comme le bonheur et la joie qui viennent l'illuminer aujourd'hui, gris masculin et fushia féminin, des couleurs certes différentes mais parfaitement complémentaires, tout comme nous deux, toi et moi, qui avons chacun notre personnalité mais qui nous rejoignons sur beaucoup de sujets. Nous qui nous sommes tantôt très semblables (combien de fois nous a-t-on pris pour des frères et sœurs!) et tantôt différents et complémentaires, comme les deux faces d'une même médaille, nous sommes faits l'un pour l'autre.

 

C'est beau, hein? Vous voulez un mouchoir?



 

 

 





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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 09:26

Je vous sais fidèles au rendez-vous, alors on continue !

 

Aujourd'hui, je vais vous parler de ma coiffure de mariage...

 

coiffure.jpg


Je voulais quelque chose qui me corresponde, je voulais garder mes boucles naturelles, je ne voulais pas de cheveux lissés, tirés, je ne voulais pas de chignon...et je ne voulais pas garder les cheveux "libres", mais attachés... (oui c'est un peu contradictoire: coiffure de mariée "attachée", mais pas de chignon!)

Je voulais quelque chose qui s'harmonise avec ma robe, simple et épurée, et avec les couleurs de mon mariage, fushia et/ou gris.

 

Mais ensuite, pour passer de "ce que je voulais" au résultat final... pas facile ! Surtout quand il s'agit d'expliquer les choses en allemand (il y a deux domaines où j'ai beaucoup de mal à m'exprimer avec précision, ce sont: la mécanique automobile (ou comment expliquer à un garagiste allemand que ma voiture fait un "bruit") et le coiffeur...).

 

Mais j'ai trouvé une super coiffeuse. Dans un tout petit salon près de chez moi. Sans site internet, sans déco formidablement design, mais avec une coiffeuse au véritable savoir-faire, qui a su comprendre ce que je voulais ("festif" mais pas trop "apprêté", "élégant", mais pas trop "sophistiqué" etc. Donc tout était dans la nuance et je conviens, très difficile à saisir!). Elle a simplement regroupé mes cheveux à l'arrière de la tête, un peu relevés et c'est tout, les boucles tombaient naturellement.

Et puis j'ai trouvé sur DaWanda de jolies fleurs en tissus

Et puis mon amie et témoin Jule, qui m'avait accompagné à mon premier essai coiffure (j'en ai eu deux, pour un prix vraiment abordable...), a suggéré à la coiffeuse d'essayer de glisser un ruban dans mes cheveux, pour apporter une note de couleur, une touche d'élégance, mais tout en restant dans la fantaisie.

 

Voilà, comment j'ai réussi à avoir exactement la coiffure qu'il me fallait... Je ne pensais cependant pas, ayant les cheveux naturellement bouclés, de devoir mettre des bigoudis, mais c'est vrai que ça rend la boucle beaucoup plus lisse et régulière.

 

Ma puce avait également des fleurs en tissus fushia dans les cheveux, qui terminaient deux tresses nouées en couronne sur le haut de la tête. (photo à gauche, au milieu de la mosaïque)

 

Quant au maquillage, je voulais qu'il soit, comme toutes les mariées, "discret", mais "suffisamment visible"...

Des tons un peu prune, un eye-liner un peu argent (pour rester dans les fameuses couleurs du mariage), un gloss un peu teinté...et le résultat était superbe.  Vraiment un bon travail, très professionnel et avec des produits de qualité.

 

Pour la petite histoire, c'est accompagnée de ma grand-mère, de ma mère et de ma fille que je suis allée chez le coiffeur. Ma coiffeuse avait fermé le salon exprès pour nous et ses employées et elle ont coiffé 4 générations de femmes... Un bon souvenir !

 

Si j'avais fait un grand mariage (etc.), je pense que j'aurais peut-être tenté le voile... Mais ça, ça sera dans une autre vie, et c'est tès bien comme ça !

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 09:39

 

 

perseverance.JPG...et la question est ouverte. Le présent billet n'ayant pas la prétention de fournir une réponse toute faite à cette vaste question qui me turlupine...Au contraire, j'espère que vous m’aiderez à trouver des solutions ou à relativiser...

 

Ma fille est une petite feignante. Oui je sais, ce n'est pas bien de coller des étiquettes aux enfants.

Mais quand même, on ne peut pas dire qu'elle soit particulièrement persévérante et qu'elle ait un goût inné de l'effort. Vous allez me dire « Oui, mais elle est petite... » et je vais vous répondre « Oui, mais quand même ! »

 

Ma fille geint, se plaint, ronchonne, traîne des pieds, se lamente « C'est trop long, je suis fatiguée »...Ma fille déteste marcher, veut, à 4 ans, être portée quand il s'agit de faire plus de 100 mètres.

Ma fille ne veut pas prendre son bain, parce que quand même retirer ses vêtements et patouiller dans l'eau avec son frère, c'est fatiguant.

Ma fille est partisane du moindre effort et casanière avérée...quelle idée de sortir alors qu'on pourrait être pénard sur le canap', sous la couverture, en train de regarder des DVD. Même quand il fait très beau dehors et que c'est l'été..

Ma fille avait une réelle passion pour la danse, passion qui s'est éteinte lundi dernier, avec pour motif « Je ne veux plus y aller, ça me fait mal aux jambes et c'est trop long la danse »

Ma fille adore colorier, surtout des princesses, mais alors qu'elle s'applique et ne dépasse pas quand elle colorie les visages et les hauts, quand il s'agit de colorier les loooongues robes, elle fait des gribouillis pour expédier rapidement la chose. Parce que quand même, c'est épuisant de colorier des robes.

Ma fille aime faire des cahiers d'activité pour les enfants de classes de maternelle, avec son papa, le samedi et le dimanche (il faut dire que ce n'est pas ici au jardin d'enfants allemand qu'elle risque de se fouler le poignet à force de faire des exercices de graphisme, enfin passons...), mais quand il s'agit de tracer des lignes verticales de plus de 2 cm, il n'y a plus personne... « non j'arrête, j'en ai déjà fait assez »

 

Et pourtant, ce n'est pas faute de l'encourager, de la féliciter quand elle arrive à bien faire quelque chose, de lui expliquer que c'est en passant par des étapes difficiles ou peu agréables qu'on finit par progresser, de ne pas céder quand elle demande à être portée ou qu'elle veut rester à la maison...

 

Pourtant, elle a eu une phase où elle était plus « battante », j'en avais parlé dans ce billet.

 

Alors je me demande...

  • si c'est courant à cet âge ?

  • si c'est une disposition naturelle, un trait de personnalité ?

  • si ça peut changer ?

  • si les choses que nous lui proposons ne lui conviennent pas, sont trop ambitieuses ?

  • si ce n'est pas une façon détournée, pour elle, d’attirer notre attention, de vouloir être chouchoutée, plainte, maternée ?

 

Comment donner à une enfant de 4 ans le goût de l'effort ? L'acquiert-il lui-même ou a-t-il besoin de ses parents pour ce faire?

 

...et ça m'intéresserait de connaître vos expériences et vos opinions là-dessus...

 

Photo: Thommy Weiss  / pixelio.de

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 21:18

 

Nouvelle-image-copie-1.JPGJ'avais déjà écrit un billet à ce sujet là , mais j'ai eu l'occasion de me repencher sur la question suite au concours lancé par la fameuse Mère Bordel...

 

Du coup ça m'a donné envie de partager ma contribution avec vous...

 

 

 

 

Avant d'avoir des enfants, j'avais un joli sac à main Longchamps et pas un sac à dos de campeuse rempli de clémentines esquintées, de Pampers froissées, de marrons ratatinés [tiens maman, un marron, garde-le, c'est cadeau, x10], de gourdes de pom'potes qu'on croyait vides mais qui, sans leur bouchon, ont fini par suinter, de gants orphelins, de dessins-cadeaux [tiens maman, c'est pour toi, tu l'accrocheras dans ta chambre, hein?] transformés en origamis à force d'être ballottés, de petites culottes de rechange [à moins que ce ne soient celles déjà accidentellement souillées?], le tout trempé par le bib' d'eau dont le capuchon se fait toujours la malle, sans doute pour que les miettes de biscuit qui parsèment le fond dudit sac puissent rester constamment humectées...mais ça, c'était avant...

 

Ajoutez à cela le portefeuille que je vous montrais l'autre jour (et que, soit-dit-en-passant j'ai enfin vidé aujourd'hui, parce que vous l'aurez noté, on est vendredi et que je suis au taquet pour tenir mes bonnes résolutions) (qu'est-ce qu'on f'rait pas pour deux chamallows!) et vous saurez ce que je me dois de trimballer quoidiennement pour être une bonne mère... hum.

 

Et vous, il y a quoi dans votre besace sac à main de maman (ou sac à dos, si vous êtes comme moi expatriée en Allemagne -ou Allemande - et qu'il faut, en plus de tout ce qui est sus-nommé, se trimballer tout le matos pour le bac à sable) ?

 


Photo: Rike  / pixelio.de

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 09:20

 

 

J'ai assidûment testé ces derniers temps. Testé quoi ? Ben des produits de chez BamBinou pardi !

 

Cette fois-ci, j'ai privilégié les produits autour des soins du visage, pour un démaquillage en 3 temps, inspiré des produits que j'utilise déjà pour mon Loulou.

 

Étape 1 :

coton.jpg

Côté Loulou, j'ai laissé tomber les carrés de coton jetables pour passer aux lingettes lavables, et ce depuis sa naissance. C'est une belle économie et surtout un vrai geste pour l'environnement.

Côté Maman : je n'ai pas adopté les mêmes lingettes que lui, mais je suis passée au lavable aussi, sous forme de disques à démaquiller, bien plus épais qu'une lingette. Ces disques sont en coton biologique, pratiques, bien larges (10 cm de diamètre) et ils ressortent nickel de la machine à laver. On pourrait éventuellement objecter qu'ils sont un peu rêches et pas super doux. Mais ça fait gommage en même temps, allez c'est toujours ça de pris! si vous aimez la douceur et que vous voulez adopter une démarche écolo quand même, vous pouvez essayer les disques de coton jetable, mais bio (d'autant plus que la culture du coton non bio est particulièrement gourmande en pesticides [ donc bof pour la peau] et en eau) . Le coton a été cuilli à la main et blanchi sans chlore. Et là, niveau douceur, c'est parfait. L'emballage est même compostable, que demander de plus?

 

Et on met quoi sur le disque à démaquiller ?

Et ben comme pour bébé...du liniment oléo-calcaire! Et si vous vous dites « berk, pas très folichon de sentir l'huile d'olive à plein nez », vous pouvez utiliser le Bioliniment de Natessance qui est vraiment sans parfum et donc sans odeur désagréable (j'en avais parlé ici. Et le liniment nettoie très bien, n'assèche pas et convient très bien aux peaux sensibles. Aucun mascara, même waterproof ne lui résiste (et aucun danger pour les yeux, donc!). Et en plus, c'est, encore une fois, vraiment pas cher...

 

Etape 2

 

lotion.jpg

Côté Loulou : une petite lotion bien fraîche pour nettoyer la bouille toute chocolatée, les mains pleines de traces de feutre ou pour une toilette rapide du siège. La P'tite Lotion de Néobulle (qui est en train de devenir ma marque favorite de tout le site BamBinou!) est parfaite. Eau florale de rose, de camomille, de fleur d'oranger...mmmh !

 

Côté maman : ben la même chose s'il vous plaît ! Un peu de lotion pour enlever le film un peu gras laissé par le liniment (ou tout autre démaquillant) et on garde une peau toute fraîche. L'odeur est très agréable, fleurie, mais pas entêtante.

 

Etape 3

fluide-rose.jpg


Côté Loulou : une crème de la marque Weleda, si possible, comme celle dont j'avais déjà parlé  ici Pour ses propriétés adoucissantes et protectrices et pour la philosophie de la marque, qui depuis 1921 élabore des produits cosmétiques naturels avec des matières premières issues de cultures biodynamiques ou de cueillettes sauvages certifiées. C'est vraiment une marque qui inspire confiance et qui est très répandue ici, en Allemagne, chez les pro du bio.

 

Côté maman : pareil. Enfin pas la même crème, mais le fluide lissant à la rose musquée (bio et cueillie à la main), spécial premières rides...parce que ben oui, je vais bientôt avoir 34 ans et que ça commence à être écrit sur mon visage... Donc je prends le taureau par les cornes (ou le lion, rapport à la ride du même nom, ma préférée !) et j'utilise ce soin matin et soir, il est léger et pénètre rapidement dans la peau. J'aime beaucoup l'odeur de rose...par contre Monsieur aime beaucoup moins, c'est une question de goûts ! Et le prix, là aussi, est intéressant : 16,20 €, pour info, j'ai regardé à la parapharmacie de chez Edouard et c'était au même prix !

 

Voilà, donc je pique les bon produits de mon Loulou et ça me convient bien, parce que ce qui est bon pour lui est bon pour moi. (Vous remarquerez qu'en mère indigne je lui fais d'abord tester les produits et essuyer les plâtres et ensuite, je me les approprie!)

 

PS : Allez faire un tour illico sur le site Bambinou, la 3ème démarque poropose des soldes hyper intéressants, à -50% : vêtements la queue du chat, chaises hautes etc. Je suis sûre que vous y trouverez votre bonheur !

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:00

Le mardi....c'est mariage.

 

Donc voilà la suite...

Selon la tradition, la mariée doit porter le jour de ses noces quelque chose de neuf, quelque chose de vieux, quelque chose de prêté et quelque chose de bleu. Aucune idée de ce qu'il arrive quand on ne respecte pas la règle, mais comme je suis un peu supersticieuse dans ces moments là et qu'en plus je trouvais ça rigolo de me creuser un peu la tête pour trouver les 4 objets fantastiques, je me suis pliée à la règle...

 

Mais non sans avoir un peu cherché la signification de tout cela...

 

L'objet neuf: symbolise la nouvelle vie, celle de femme mariée...(Bon pour moi ça change pas grand chose à ma vie, mais j'imagine qu'à une autre époque c'était un véritable changement)

Le vieil objet: symbolise l'ancienne vie de la mariée, ses racines.

L'objet prêté: est un signe d'amitié. La mariée est une bonne amie puisqu'on lui prête quelque chose...

L'objet bleu: couleur de la fidelité

 

Alors chez moi ça donnait, en photo:

IMG_9300.JPG

 

IMG_9280.JPG

 

Neuf: ma robe, bien sûr, ou mes chaussures

Vieux: un bracelet que ma mère avait eu en cadeau pour ses 20 ans

Prêté: une pochette prêtée par la compagne de mon frère (et ma future belle-soeur!)

Bleu, quoi, vous ne trouvez pas? Mais si cherchez bien... Mais non ce n'est pas ce qu'il y avait sous la robe ! Non, c'était tout simplement...du vernis à ongles bleu aux pieds !Regardez bien, on le voit sur la photo !

 

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C'est qui C-cilou?

 

Maman de deux Loulous (4 ans et 20 mois), prof en congé parental, mariée à Monsieur C-cilou.

Je blogue pour répondre à une irrésistible envie de de décrire le quotidien, pour lui donner plus de saveur, le rendre plus rigolo et doux, comme un ourson haribo...et éviter que ma mémoire ne se vide à la vitesse d'un paquet de bonbons ! Je blogue pour prendre du temps pour moi, pour me poser, réfléchir, comprendre, partager.

Depuis Septembre 2011, nous vivons à Berlin (oui, oui, en Allemagne).

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