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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 20:36

 

Photo-017.jpgNous sommes partis deux jours en week-end, rien que tous les deux. Après mon petit coup de blues, j'avais plus que jamais besoin de souffler et de prendre des vacances. Parce que s'occuper de ses enfants à plein temps implique que l'on doive le faire sans congés payés, arrêts maladie et RTT.

Cela n'a pas été facile à organiser étant donné que nous habitons à l'étranger et que les grand parents sont loin (et pas encore en retraite). Finalement, mon père a pu se libérer et "Papinou et Maminou"sont venus garder les Loulous à Berlin. Une grande première pour tout le monde. Première pour Loulou, d'avoir à se "séparer" de nous, première pour les grands-parents, de de venir garder leurs petits enfants (qui plus est, à l'étranger), première pour nous, de pouvoir partir un peu en amoureux depuis que nous avons deux enfants.

 

Nous avons choisi, un peu au petit bonheur la chance et à la dernière minute, de partir dans un hôtel avec spa situé sur la Mecklenburgische Seenplatte (plateau des lac du Mecklenburg), à moins de 2 heures en voiture de Berlin.

Et nous avons passé un week-end super. Évidemment. Pas d'enfants à l'arrière de la voiture à demander "quand-est-ce-qu'on-arrive?", pas d'enfants à coucher à heures fixes, pas de goûter à trimbaler, pas de bavettes oubliées, pas de sable dans les chaussures, pas de couches sales.

Rien que nous deux, comme il y a 4 ans. Repos, détente, grasse mat' (enfin, on était quand même réveillés à 7h, faut croire qu'on est programmés), sauna, piscine, soins. Et le soir, partie de flipper, de billard et de ping-pong, comme des ados. Nous avons aussi marché autour des lacs (sans personne pour se plaindre de la durée de la promenade et/ou d'un caillou dans la chaussure), cueilli du muguet, découvert une jolie petite ville (Rheinsberg), un château mignon et un parc croquignolet (ça me rend d'un lyrisme complètement mièvre, ces week-ends en amoureux!).

 

Mais nos Loulous, que nous le voulions ou non, ils étaient là, bien présents, dans nos esprits et nos cœurs. "Tiens, ça lui plairait, ça, à Louloute", "Tu te rappelle quand Loulou il nous a dit...", "Qu'est ce qu'ils font, à cette heure là, tu crois?" "Ah, j'ai oublié de dire à Maminou où se trouvaient les shorts de Loulou." Il ne se passait pas une heure sans qu'on pense à eux. Mais c'était bien, on y pensait avec le sourire et en tous cas pas du tout angoissés ou triste à l'idée qu'ils étaient loin de nous. Et de toute façon, on ne pouvait pas les appeler à tout-bout-de champ car on ne captait pas de réseau sur nos portables !

 

Voilà, donc c'était un week-end très bénéfique. Cela devrait d'ailleurs être remboursé par la sécu, ce genre d'excursion.

 

En attendant la prochaine mise au vert de M. et Mme C-cilou, voici quelques photos des lacs du Meck-Pom

(Je me la joue blogueuse de compèt avec ces effets rétro, ça en jette, vous trouvez pas?)




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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 08:41

 

570538 web R K B by Elke Sawistowski pixelio.deC'était un jour comme tant d'autres. Je rentrais de courses avec mon Loulou, j'étais chargée. C'était la veille de mon anniversaire et j'avais un paquet dans ma boîte aux lettres. Loulou était fatigué, il avait faim, il voulait être porté. Je l'ai calé sur ma hanche, quelque part contre mon sac à main, tout en tenant mon sac de courses et je me suis penchée pour récupérer mon colis dans ma boîte aux lettres. Comme l'équilibre était précaire, j'ai posé mon sac de courses et décidé de changer Loulou de côté, tout en tenant mon colis. Et c'est là que c'est arrivé...par un geste maladroit, j'ai griffé la joue de mon Loulou avec l'ongle (pas très long pourtant) de mon petit doigt. Ça a saigné tout de suite. J'ai mis immédiatement du cicalfate...non sans l'avoir bien câliné parce que ça a dû lui faire mal. Il a eu une petite coûte, mais elle est rapidement tombée parce qu'il la grattait dans le bain.

 

A chaque fois que quelqu'un remarquait sa griffure et que j'expliquais ce qui s'était passé, on me regardait avec les yeux ronds en se demandant comment c'était possible de griffer son bébé aussi profondément. Mais pourtant je ne l'ai pas fait exprès, j'étais très chargée et j'ai fait ce que j'ai pu... Mais cela semblait inconcevable aux yeux des gens. J'ai fini par dire que c'était le chat qui l'avait griffé. Pourtant je n'ai pas de chat (et je n'aime pas les chats...entre autres parce que j'ai peur d'être griffée!). Au moins ça coupait court à toute inculpation.

Je ne me suis pas trop inquiétée, ça partirait vite, j'en étais sûre. Après tout, les enfants se griffent aussi eux-mêmes assez souvent.

 

Les semaines ont passé, je n'ai pas vu d'amélioration sensible. En plus, en plein hiver, le froid faisait ressortir la griffure.

Et puis, les rougeurs ont fini par s'estomper. Mais la cicatrice restait.

Aujourd'hui on voit toujours une trace, incolore. Il s'agit en fait plus d'un creux que d'une rougeur.

 

Cela va faire trois mois. Trois mois que tous les jours je vois cette cicatrice sur sa joue. Elle est pourtant discrète, mais pour moi, elle est bien visible. Tous les jours, elle me rappelle que c'est moi qui en suis l'auteur, que c'est moi qui ai infligé à mon fils cette marque indélébile.

J'essaie parfois de me rassurer, de me disculper... "Après tout, les enfants ont tous des petites cicatrices, des bobos dont ils gardent des traces". Mais immanquablement je finis toujours par me dire "Oui, mais ce n'est pas leur mère qui leur a fait".

 

Je suis en colère après moi...et en même temps je sais que ce n'est pas de ma faute, dans le sens où je ne l'ai pas fait intentionnellement. Mais dix fois, vingt fois par jour j'y pense et je me demande comment j'ai réussi à faire ça. Je n'arrive pas à revoir précisément mon geste. Pourquoi ai-je voulu repasser ma main de l'autre côté? Pour le rattraper? Pour rattraper mon colis? Pourquoi un geste si "énergique"? Étais-je énervée? Pressée?

 

Cette cicatrice, je n'arriverai pas à l'oublier. Chaque fois que je la vois, mon cœur de mère se serre.  Elle me rappelle tous les jours que j'ai fait mal à mon bébé. Et qu'il en portera la trace toute sa vie.

 

Et pourtant il ne s'agit que d'une petite griffure...



Qu'elle est lourde à porter, cette culpabilité maternelle...

 


Photo ©Elke Sawistowski  / pixelio.de

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 10:16

 

Photos-blog-2-9840.JPGVoilà le retour tant attendu du fameux mardi mariage... Je n'ai pas encore (tout à fait) épuisée les sujets.

 

Aujourd'hui, nous parlerons "danse" ! Vous avez de la chance, je vais vous épargner mon sujet de prédilection, la danse classique, d'autant plus que je suis vaguement blessée au pied depuis trois semaines et donc au repos forcé, ce qui me contrarie particulièrement, donc je ne remuerai pas le couteau dans la plaie. Fin de la parenthèse. Il sera donc question de mon mariage et plus particulièrement de la soirée.

 

Nous avions pris...en 1998 (au XXème siècle...ça ne nous rajeunit pas) un cours de danse de société à la fac de lettres où nous étions tous les deux étudiants. Valse, rock, tcha-tcha, tango et même paso-doble, on était au top. Surtout en tcha-tcha et en rock, un peu moins en valse où nous étions tous les deux un peu trop axés sur le comptage (Un-deux-trois...) et donc un peu raides.

 

Depuis, nous n'avions quasiment pas eu d'occasion de danser, en couple, je veux dire. A part des rocks, qui est notre danse de prédilection. Et nous avons tout perdu.

Alors quand l'hôtel que nous avions choisi pour le mariage nous a proposé de participer gratuitement à un cours de danse, nous avons accepté sans hésiter, d'autant plus que c'était avec une prof particulière.

 

Elle a pris beaucoup de temps pour nous, non que nous soyons un cas désespéré, mais plutôt parce que c'était vraiment super intéressant comme approche et comme travail. En fait nous avions encore de bonnes bases, et sommes tous les deux de bons danseurs (d'après elle!), mais il nous fallait mieux accorder nos violons. Dans mon cas, il me fallait "moins danser avec la tête" et dans le cas du futur marié "moins danser avec le ventre" (en allemand, le ventre est le siège des sentiments...ou presque). Nous avons vraiment passé un super moment et la prof était très prof, très pédagogue et en même temps très « psychologue » (elle a trouvé nos signes astro quasiment sans hésiter!)

 

Nous avions dans un premier temps choisi "La valse d'Amélie" pour notre première valse (après avoir hésité avec "Mon amant de St jean", mais les paroles nous semblaient finalement peu appropriées!). La musique d'Amélie Poulain s'est avérée trop rapide et irrégulière pour nous qui manquions d'exercice. Finalement, sur les conseils de notre "coach" nous avons opté pour "Que sera, sera."

 

Nous avons bien sûr consciencieusement répété nos pas dans notre salon, avec mes escarpins (et mes chaussettes!) mais c'était difficile car nous ne pouvions pas mettre la musique trop fort pour ne pas réveiller les enfants et parce qu'il fallait pousser un peu les meubles pour avoir suffisamment de place.

 

Et finalement, le jour J, tout s'est bien passé, enfin, je crois...j'espère ! En tous cas Monsieur C-cilou ne risquait pas de marcher sur ma robe... On n'a pas compté les temps trop fort, on n'a pas eu le tournis... Tout allait bien !

 

Nous avons beaucoup dansé lors de cette soirée, étonnamment beaucoup pour un si petit mariage avec seulement une vingtaine de personnes. Jusqu'à trois heures du matin (où il nous fallait quitter les lieux), l'ambiance était super. Il faut dire que nous avons tous les deux des familles géniales, qui aiment faire la fête et danser.

 

Nous n'avions pas pris de DJ professionnel... Pour limiter un peu les frais. J'ai donc demandé à mon frère, qui a une culture musicale assez phénoménale et u des goûts musicaux assez éclectiques de jouer le rôle du DJ. Il a accepté...mais en lui demandant ça je ne savais pas qu'il allait passer sa soirée "aux platines". Je pensais naïvement qu'il allait lancer sa playlist et basta... Mais en fait, pour bien faire il faut "sentir" les goûts des gens, être à l'écoute de leurs envies et réagir avec le morceau adéquat, répondre à leurs "t'as pas ça?" "et ça, tu l'as?"... Donc c'était un peu dommage de voir qu'il ne participait pas à la soirée autant que les autres, mais je crois que ça lui faisait plaisir de nous faire plaisir...! Je lui en suis en tous cas très reconnaissante.

 

Voilà, j'ai encore deux ou trois idées de thèmes pour les prochains « mardis mariage » et ensuite, je tournerai la page de mon mariage (snif). Si vous pensez que j'ai oublié de parler de quelque chose, et que je n'ai pas encore assouvi complètement votre curiosité, dites-le moi et je me ferai un plaisir de prolonger mon récit de quelques semaines!



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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 21:34

 

Photo-024.jpgIl s'en est passé des choses en deux ans...Car oui, mon Loulou, mon tout petit, va avoir bientôt deux ans en juin. Je pourrais attendre son anniversaire officiel avant de publier ce billet, mais c'est maintenant que j'ai envie de l'écrire...

Mon Loulou a bien changé, physiquement, d'abord. De bébé tout rond (4 kgs à la naissance), tout blond, aux yeux bleus... il est devenu un petit garçon fin, au cheveux roux (enfin blond vénitien...) et aux yeux noisette / verts / gris (tout dépend de la lumière). Oui, c'est assez fou, mais ses yeux ont changé de couleur après ses 18 mois.

 

Mon Loulou aime sa sœur. Il lui voue une admiration sans bornes, arrive à prononcer son long prénom de 4 syllabes, est fou de joie quand on va la chercher, copie ses bêtises et ses jeux.

 

Mon Loulou a une passion pour les trains. Il est capable de rester bloqué sur la page "gare" de son imagier en pointant du doigt "train...train...train". Pour lui faire plaisir, je l'ai même emmené à la gare de Berlin pour faire un petit trajet en train régional, c'était l'extase. Pour son anniversaire, il aura un circuit de train en bois.

 

Mon Loulou a une détermination assez peu commune. Il veut absolument tout faire tout seul et quand je l'aide, ne serait-ce qu'un tout petit peu...il recule et refait le geste lui même. Bref, quand ce n'est pas tout seul, ça ne compte pas. Interdit de l'aider à monter dans son siège auto, à grimper sur la banquette du métro, à passer le trottoir à vélo, à s'installer dans sa poussette, à descendre les escaliers. Il aime répéter "C'est MOI" ou "Tout seul."

 

Mon Loulou est patient et il aime faire les choses avec précision.

 

Mon Loulou a un petit côté "tête brûlée", il n'a peur de rien, quasiment (sauf des médecins!) (et de l'eau du bain!). Quand on va dans une aire de jeux pour enfants, il saute de tout son long, façon "saut de l'ange" dans la piscine à boules. Il aime monter sur les structures de jeux bien trop grandes pour lui et voudrait tant faire du grand toboggan tout seul.

 

Mon Loulou découvre les joies du NON. Mais pour l'instant, il n'en abuse pas. C'est un mot qui l'amuse et qu'il aime répéter à tout va, un peu hors contexte, comme pour s'entraîner avant la fameuse et redoutable période où nos nerfs de parents seront mis à rude épreuve, j'ai nommé: la phase d'opposition. (oui, ici c'est le seul blog où l'on ne dit pas "terrible two", c'est mon petit côté old school). Sinon, il est globalement obéissant.

 

Mon Loulou déteste porter des shorts et des T-shirts. Il ne comprend pas pourquoi il manque un bout de tissu et tire dessus sans arrêt en s'énervant. Par contre il adore mettre ses lunettes de soleil et son chapeau...

 

Mon Loulou refuse depuis un bon mois de boire au biberon. Il boit au mug, comme un grand. Il dort maintenant sous une couette et pose son petit nounours a côté de lui, sur le ventre, comme lui et sans oublier de remonter la couette pour ne pas que l'ourson prenne froid !

 

Mon Loulou va passer quelques jours sans son papa et sa maman (partis se mettre au vert le temps d'un week-end), gardé par ses grands-parents...

 

Mon Loulou fera sa rentrée en crèche (franco-allemande) en septembre prochain. Je suis sûre qu'il est prêt. Même s'il n'a jamais vraiment été séparé de nous. Il aime aller vers les autres enfants et s'inquiète de moins en moins de notre absence. Je n'ai aucun doute sur le fait qu'il s'adaptera sans problème.

 

Mon Loulou a des goûts très sûrs et affirmés. Il n'aime pas ma nouvelle veste en jean. Il tire dessus pour que je l'enlève. Par contre il aime mon petit haut bleu marine ("C'est meugnon, ça" qu'il m'a dit aujourd'hui!) et il adore par dessus tout que je m'attache les cheveux... quand je les remonte, machinalement, parce que j'ai chaud, que je réfléchis...et que je les relâche...il proteste avec véhémence et va me chercher une pince pour que je les attache me contemple ensuite longuement, le pouce dans la bouche.

 

Mon Loulou n'est plus un bébé, c'est un grand garçon et je suis fière de l'avoir accompagné jusque là !







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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:55

543247_web_R_K_B_by_Tanja-Ritter_pixelio.de.jpgLes 10 premières "leçons"...

 

Et les 10 suivantes (il me fallait au moins ça pour me rétablir!)

 

 

11. Se coucher tôt: Avec des enfants en bas âge, difficile de faire la grasse matinée. Alors les heures de sommeil qui nous manquent le matin, on va les chercher le soir. Comme je ne passais plus mes soirées devant l'écran, j'avais en tous cas des heures de coucher plus raisonnables et un sommeil sans doute plus paisible. Et moins de cernes le matin, c'est un fait.

 

13. S'émouvoir et se nourrir intellectuellement: Finies les soirées passées à geeker et à zoner stérilement sur l'ordi. Maintenant, je prends un livre. Non pas que la lecture de blogs ne soit pas un loisir intellectuel..., mais j'avais besoin d'émotion, d'évasion réelles. Je multiplie également les spectacles de ballet en ce moment et j'ai, pour la première fois, été émue aux larmes (mais vraiment, avec des vraies larmes et le nez qui coule, classe...) devant un des pas de deux du ballet caravaggio.

 

14. Faire bouger le quotidien, sortir des sentiers battus: On a fait des sablés de Noël en avril, mangé avec la nappe des grands jours sur la table basse du salon (les enfants adorent), été à la ferme pédagogique au lieu de notre traditionnelle sortie au parc, j'ai renouvelé leur stock de livres des enfants (merci le "Second hand Laden"), je suis allée chercher Louloute à la Kita à pied (et elle, en vélo), j'ai changé de chanson pour endormir les Loulous et, last but not least, pour une fois, je me suis assise avec les enfants pour regarder le DVD du soir, au lieu de filer dans la cuisine ou d'empoigner l'aspirateur. Et pour moi toute seule: j'ai (re)découvert mon quartier, déniché un sublime café berlinois avec un Chaï Tea à tomber par terre.


15. Se vernir les ongles (de pieds) aux couleurs flashy : Normalement, je ne mets jamais de vernis à ongles, car ce n'est vraiment pas compatible avec ma vie de maman : toujours un enfant à habiller, à sortir du bain, à essuyer ou un lit à border, une lessive à lancer, une couche à mettre...alors que le vernis essaie désespérément de sécher en paix. Donc impossible... Mais je me suis rendue compte qu'avec les pieds, ça marchait. Hop, en deux secondes, je pose mon vernis fuchsia ou bleu aux pieds, et je laisse sécher tout en m'adonnant aux activités sus-nommées sans risque pour mon vernis fraîchement posé.


16. Consommer de l'argousier sans modération. Kézako l'argousier (Sanddorn, en allemand)? C'est un fruit délicieux, quoiqu'un un peu acide. Je l'ai découvert en jus, et depuis, je suis addict. Maintenant, je le déguste en confiture (fraise-argousier) tous les matins. C'est un fruit riche en vitamine C (30 fois plus que l'orange). Merci à lui de m'avoir redonné la pêche...

 

17. Faire les vitres. C'est tout bête, comme astuce et je trouve que ça change la vie. Finalement, c'est vite fait (à condition de ne pas être hyper perfectionniste). Mon Loulou m'a aidé, il a adoré...et tous les matins, j'ai l'impression que mes vitres me sourient !


18. Manger des gaufres. Je vous l'avais déjà dit, c'est ma nouvelle passion. Ici, elles sont divines, à peine cuites à l'intérieur, pas croustillantes (et tant mieux), en forme de cœur... Régressif à souhait.

 

19. Faire une cure de magnésium. Ou de vitamine D (suggéré par une de mes lectrices, merci ! C'est vrai que je ne pense pas avoir à déplorer un excédent de luminosité cet hiver...).

 

20. Danser. Après une pause de 6 semaines pour cause de voyage en Pologne et de vacances de Pâques, j'ai repris le chemin de l'école de danse pour mon plus grand bonheur. Retrouver mon corps, oublié sous les tonnes de vêtements de l'hiver, les sensations familières et la saine fatigue de l'après-cours...

 

Voilà; me revoilà donc "sur pieds". Merci à vous pour tous vos témoignages d'amitié et de soutien...

 

Et vous, qu'est ce qui vous aide dans vos moments de fatigue et vos coups de blues?

 

Photo: © Tanja Ritter  / pixelio.de

 
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:37

 

Photo-041.jpgVoilà, ça va mieux, je vais mieux...Pourquoi? Parce que je me suis octroyée des vacances. Où ça? Nulle part, ici, chez moi, à Berlin, dans mon salon.  Pas besoin de partir pour être en vacances. Pas besoin d'aller bien loin pour se ressourcer, c'est la leçon que je tire de mon petit coup de blues...

 

1. Se défaire de ses "laisses électroniques": je n'ai jamais ressenti la pression d'écrire sur mon blog, jamais d'obligation, ni de contrainte. Alors, comme je n'en n'avais plus envie, je n'ai pas écrit. Ce n'était pas par manque d'inspiration, c'était par manque de motivation. En plus, j'ai créé un forum sur internet avec une amie, il y a environ un an et cela me prend aussi du temps. Je me suis donc octroyé le droit de faire une pause, et pour une fois, de ne pas produire, rédiger, donner, répondre, valider. Le droit de relâcher mon attention. Et ça fait un bien fou.

 

2. Attendre patiemment le retour du soleil: Remiser progressivement au placard (dans l'ordre), bonnets, puis gants, puis doudounes, puis écharpes (j'en suis à ce stade, celui de l'abandon de l'écharpe...eh bien je vous assure que c'est libérateur, de se dégager le cou...comme si j'avais besoin de ça pour respirer, au sens propre comme figuré). Je ne savais pas que j'avais tendance à héliotropisme. Je l'avais sous-estimé, en tous cas. En tous cas, c'est flagrant, mon moral est proportionnel au nombre de rayons du soleil absorbés dans la journée...

 

3...et la pluie de bonnes nouvelles: Parce que là aussi, ça ne peut forcément qu'être passager, le quotidien tristoune... Après la pluie, le beau temps et après la morosité, la joyeuseté. Concrètement, chez moi, ça donne: une bonne nouvelle professionnelle, la perspective d'un nouveau projet, le mariage de mon frère et la publication d'une de mes "ruses de maman" dans le prochain numéro du magazine Parole de Mamans (à paraître fin mai).

 

4. S'offrir des fleurs: Le printemps ne veut pas faire son apparition dehors? Très bien, je vais aller le chercher avec les dents l'inviter chez moi. Après mon fabuleux hortensia bleu, j'ai craqué pour de superbes pivoines à 2,50 € l'unité. Un luxe, je sais, mais pour reconquérir l'estime de soi, je me suis dit qu'il valait mieux se dire "J'achète un bouquet à 12€50, mon bonheur est à ce prix et je le vaux bien.", plutôt que "Je prends cette vieille jonquille en pot ratatinée. Elle me ressemble. Et en plus elle est soldée."

 

5. Manger du chocolat: Le chocolat de Pâques fait très bien l'affaire. Heureusement que les enfants ne se sont pas encore aperçus que leur butin de Pâques fondait...comme chocolat au soleil. C'est mieux pour leurs dents... !

 

6. Kifer, encore et toujours: Vous vous rappelez, du principe des 3 kifs du jour... ? Bon, là, on double la dose, et avec 6 kifs par jour, la vie reprend nettement des couleurs !

 

7. Faire du shopping de printemps: Ben oui, on a quand même meilleure mine en imprimés fleuris, en top rose ou en bleu lavande. Bon, moi, de toute façon, je n'avais plus rien à me mettre, alors il y avait urgence. Et en plus c'est vraiment vrai : tous mes vêtements d'été sont restés en France.

 

8. Déléguer: Mon mari rentre plus tôt en ce moment, gère les soirées (parfois conflictuelles avec Louloute qui, par principe, n'est JAMAIS d'accord avec ce qu'on lui demande de faire, et ça, ça m'épuise.)

 

9. Sortir les lunettes de soleil: Moi, ça me fait un effet dingue, le fait de chausser mes lunettes de soleil. Un peu comme certaines ne peuvent se passer de rouge à lèvres. Essayez, je trouve que ça change tout de suite le regard que l'on porte sur les choses.

 

10. S'entourer: En ce moment, nous avons de la visite. Un couple d'amis venus de France pour découvrir Berlin et venir nous voir par la même occasion. Un bon repas pris ensemble, comme au bon vieux temps, un restau, un brunch ensoleillé, de belles discussions et ça vous regonfle la plus ramollo des C-cilou.

 

Quoi, ça fait que 10 points? Attendez, il faut que je me requinque doucement, alors je ne vais pas forcer le rythme ! La suite, cette semaine et vous saurez tout sur "comment j'ai réussi à sortir la tête de l'eau!".

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 14:08

 

Photo-copie-1.jpgUne éternité que je n'ai pas publié de billet. Une semaine environ, mais une éternité dans ce monde virtuel.

 

Je pourrais vous raconter notre retour à Berlin. Vous parler de Pâques et des joues de mes enfants qui sentent bon le chocolat.

 

Je pourrais vous parler de ma grande fille qui, en plus de parler allemand, chante aussi en polonais et va bientôt partir 4 jours en classe verte avec son jardin d'enfants.

 

Je pourrais vous dire que les molluscums de mon Loulou ont disparu. Merci l'homéopathie.

 

Je pourrais vous raconter que mon bébé n'en n'est plus un, qu'il a arrêté de boire au biberon du jour au lendemain, qu'il sait dire de vraies belles grandes phrases comme ("ze veux un câlin") et qu'aujourd'hui, il fait sa sieste sous une couette et non dans une gigoteuse.

 

Je pourrais vous parler de mes dernières ruses de maman. J'en ai au moins trois en stock. Mes Loulous m'incitent à être particulièrement créative...

 

J'aurais pu vous parler (encore) de mon mariage, hier...mardi.

 

Je pourrais vous parler des gaufres, ma nouvelle passion, que je cuisine sous toutes leurs formes, salées ou sucrées.

Je pourrais vous parler de Berlin, écrire enfin ces billets sur mes promenades à Schöneberg ou à Charlottenburg (histoire de varier un peu, vu que les blogueuses qui s'aventurent à Berlin ne semble avoir d'yeux que pour Prenzlauer Berg), vous livrer mes bonnes adresses, déplorer que le temps passe si vite et que dans 4 mois nous soyons de retour en France.

 

Je pourrais vous parler de la blogosphère allemande, de ses différences le blogo française et des pépites de blog que j'ai trouvées sur internet.

 

Je pourrais vous parler de mes irrépressibles envies de rangement, de ménage, de propreté. L'effet printemps? Je ne pense pas, car ici, il faut toujours froid et gris et ça me pèse.

 

Je pourrais vous parler de mon hortensia bleu, qui a trouvé sa place (à ses risques et périls) dans mon jardin d'hiver (oui, j'ai un jardin d'hiver, trop classe). Et de mon arbre de Pâques décoré par mes enfants.

 

Je pourrais...mais je n'en ai pas envie. Je me sens vidée, sans énergie, lustlos comme on dirait en allemand. Pas déprimée (enfin, je n’espère pas), mais un peu fatiguée par cet hiver qui n'en finit pas, la monotonie de mon quotidien ou le fait que je n'aie pas pris de vacances depuis longtemps. Aucune envie d'écrire, plus envie de passer mes soirées devant l'écran. Plutôt envie de profiter de mon salon bien rangé. Besoin de respirer et de souffler à la fois. Envie de prendre un livre, ou plutôt de finir tous ceux que j'ai commencés. Marre d'avoir à redéménager dans quelques mois. Besoin de me poser, enfin.



Bref, pas envie. C'est sans doute une phase de lassitude passagère. Ce n'est pas grave en tous cas.

En tous cas, les "symptômes" décrits ne ressemblent que fortuitement à ceux d'une grossesse. Trop épuisée pour songer actuellement à tomber enceinte !





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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 21:16

 

169123_web_R_by_Xenia-Kehnen_pixelio.de.jpgNous avons choisi de nous marier en août.

Oui, je dis bien "choisi de nous marier" et pas "Cheri m'a fait sa demande en août".

Parce que dans notre vie, nous décidons en commun, a fortiori donc, de notre mariage. Il en va toujours ainsi, pur toutes les décisions importantes : l'un propose, l'autre accepte ou discute et on arrive à une solution qui soit la meilleure pour nous deux. Je ne vois donc pas pourquoi c'est plutôt lui que moi qui aurait dû "faire sa demande". Bref, dans tous les cas, c'est en août qu'on en a parlé et qu'on a décidé de se lancer.

 

Pour plusieurs raisons, nous préférions nous marier dans les plus brefs délais. Donc pour faire un mariage en grande pompe, c'était rapé. On a évoqué l'éventualité de faire un mariage "à la sauvette", genre seulement nous deux, en tongs, à la mairie de notre ville village. Mais là, moi, je ne pouvais pas. Autant on s'était pacsés de façon complètement anodine (à Berlin aussi, d'ailleurs!), autant je ne pouvais renoncer à un minimum de cérémonial pour mon propre mariage.

 

Alors on s'est dit qu'on s'en tiendrait à la famille proche. Seuls les parents, grands-mères, frères et sœurs seraient invités: 23 adultes. Et quelques amis berlinois pour le goûter (Kaffee Kuchen).

Et en fait, ce compromis s'est imposé comme une évidence pour moi. Je me suis rendue compte que je n'avais pas vraiment envie d'un grand mariage, avec 120 personnes, avec des cousins éloignés qu'on n'a pas vus depuis des années, des susceptibilités à gérer, le stress de vouloir que tout soit parfait, les feux de la rampe, la désagréable impression d'être sur un piédestal.

 

Je n'aime pas me mettre spécialement en avant. Me dire que 120 personnes viennent à un mariage "rien que pour moi" (ou presque), ça me gène. Me dire qu'on dépense une fortune pour un mariage qui doit être le plus beau jour de ma vie, ça me gène aussi. Je ne juge pas les mariages au format « classique », non pas du tout...je me réfère seulement à mes envies et ma personnalité. Enfin à nos envies et nos personnalités...

 

En plus, l'avantage d'un mariage en petit comité, à l'étranger qui plus est, permettait de régler la question de savoir si "église ou pas église?". Disons que ma grand-mère s'est, du coup, accommodée plus facilement du fait que nous nous mariions seulement civilement.

 

Et cela s'est avéré être le mariage idéal pour nous. Je n'aurais jamais pu imaginer une fête aussi réussie. On était bien, à l'aise, heureux, en famille, "entre nous", chez nous. Uniquement des regards bienveillants, de la chaleur, de l'émotion qu'on ne se forçait pas à contenir. C'était à la fois décontracté et festif. Il n'y avait que des gens dont on était très proches et qui nous connaissaient parfaitement...cela aide à se sentir bien et à faire baisser la pression. En plus on a pu profiter de tout le monde et ne pas avoir le regret de ne pas avoir pu adresser la parole à tel ou tel invité.

 

Le seul inconvénient d'un mariage "dans l'intimité", en petit comité, c'est que l'on ne peut pas inviter tout le monde, forcément. En l’occurrence, il y avait certains amis très proches, vivant en France, que nous n'avons pas pu inviter. Déjà parce que cela aurait forcément augmenté la facture, et nous ne pouvions pas nous le permettre, mais aussi parce que venir en semaine (un vendredi dans notre cas) pour deux jours seulement, dans une ville aussi éloignée de la France que Berlin....nous ne pouvions "l'imposer" raisonnablement qu'à nos familles.

Mais nous n'avons aucuns regrets concernant cette forme de mariage. Un mariage "dans l'intimité" n'est pas un mariage au rabais, ou "en catimini"...et qui de mieux placé pour partager en exclusivité "le plus beau jour de notre vie" que nos grand-parents, parents ou frères et sœurs?



Photo : ©Xenia Kehnen  / pixelio.de

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Published by C-cilou - dans Mariage
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:33

 

(suite de cet article)

 

102989_web_R_by_Bredehorn.J_pixelio.de.jpgIl n'y a pas que ma Louloute qui ait la faculté de me rendre chèvre (j'adore cette expression!) avec certaines de ses phrases, bien répétitives, bien énervantes...

Mon Loulou aussi n'est pas en reste, du haut de ses 21 mois. Il parle assez bien, a vraiment beaucoup de vocabulaire (enfin, seulement la dernière syllabe des mots!) et fait déjà quelques phrases simples.

  Lui aussi a ses petites phrases HPS (à haut potentiel stressant, si vous me suivez!). En général, ce n'est pas bien grave. Il faut dire qu'il n'est pas encore dans la fameuse crise d'opposition des deux ans (aka le terrible two) (J-3 mois...glups!), mais il aime s'affirmer et quand l'une des phrases suivantes donne lieu à un NON de ma part... il répond en piquant une (petite) colère. Et ça bien sûr, ça me stresse...

 

- Tout seul ! (enfin "Tout sheul !")

En soi, ce n'est pas un problème qu'il veuille faire les choses tout seul et gagner en autonomie.

Sauf que des fois, ce n'est pas possible. Parce qu'on est pressés (NON, tu ne descends pas les escaliers tout seul, parce que là, on va rater le bus!) ou que c'est dangereux (NON, on traverse la route, donc là, hors de question que tu marches "tout seul", je te porte, un point c'est tout.).

 

- Mini loup ! (enfin "Mi'loup !)

Là, ça veut dire qu'il veut que je lui lise pour la 13ème fois en une heure l'histoire de Mini loup qui est au début du magazine "Winnie" de sa sœur. Il adore. Il ne comprend sans doute pas grand chose, d'autant plus que c'est une BDD et qu'il faudrait qu'il sache bien à quelle image se rapporte quels mots. Aucune idée de ce qu'il s'imagine quand je lui lis ça, mais ça le fascine. Et moi, ça me fatigue. Je préférerais encore lui lire un petit T'choupi de temps en temps, histoire de varier.

 

- Tigrou (enfin "'grou !")

Là, ça veut dire qu'il veut enfiler son déguisement de Tigrou. A la base, ce n'est pas un problème non plus, mais il voudrait le mettre TOUT LE TEMPS. Ce qui n'est évidemment pas possible, ne serait-ce que parce qu'il risque de tacher son beau déguisement (qui ne passe pas en machine). Et aussi parce que ce n'est pas évident à enfiler, qu'il faut lui retirer en partie ses vêtements etc.

 

- Allume ! (enfin "Allu'")

.... et ce dès qu'il passe à côté d'un interrupteur. Bon, alors on joue un peu à allumer, éteindre, allumer, éteindre, mais lui, il pourrait rester DES HEURES à ne faire que ça."Jour/nuit", façon "Les Visiteurs".

 

- Broum Broum (ça, ça veut dire voiture...)

...ça a le don de m’énerver ! Il sait dire plein de choses, genre "cagoule", "concombre", "musique"...mais il s'obstine à faire comme si il ne savait pas dire voiture. Alors qu'on ne lui a jamais dit "regarde la vroum vroum!", non, toujours le mot en antier ! Louloute était pareille, elle a su très tôt très bien parler et le seul mot qu'elle refusait de bien dire c'était "biberon". (« buibui »)

 

- C'est pas bon ! (après une seule cuillerée de son plat). Suivi de "amage" (fromage)

Pour signifier: allez, hop, ton truc maman, il est dégoûtant, autant passer tout de suite à la case "fromage" !

Bon comme la meilleure façon de braquer les enfants sur la nourriture, c'est de leur montrer à quel point c'est un sujet sensible pour nous, je reste zen. Non, je ne balancerai pas l'assiette à travers la cuisine. Self contrôle.

 

- "essuie" + "poubelle"

Des fois, je le soupçonne de faire exprès de renverser son eau pour pouvoir essuyer (lui-même) puis jeter la feuille de sopalin à la poubelle. Il ADORE. Et recommencerait bien ad libitum.



En fait, mon Loulou, il a son petit côté Jacqouille la Fripouille, entre "jour/nuit", "pouah" (pas bon) et "esponge"...

Je comprends maintenant, pourquoi ça me stresse...!



Photo : ©Bredehorn.J  / pixelio.de

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Published by C-cilou - dans Ma vie de maman
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 09:10

Nous avions envie de quelque chose de très personnalisé. Pas envie d'un faire-part classique avec deux alliances dorées en relief ou encore deux petits cleurs qui s'enlaçent. Nous n'avions pas envie non plus d'un faire-part qui fasse référence au fait que nous soyons déjà parents.

Non, nous avions plutôt envie d'un faire-part qui parle de nous, de notre histoire, un faire-part sur-mesure.

 

Alors nous avons pensé à notre amie Peggy, prof d'arts appliqués que nous avions eu le plaisir de retrouver après plusieurs années l'été dernier. Peut-être voudra-t-elle bien nous faire un petit dessin? Après tout, Peggy dessine tout le temps, elle a toujours un carnet de croquis sur elle...du moins c'est le souvenir que nous en avions, lorsqu'elle était venue nous voir à Berlin il y a quelques temps.

 

Ce n'était pas vraiment pour faire des économies. C'est vrai que notre budget n'était pas immense, mais nous aurions pu avoir des prix puisque ma belle-mère travaille dans l'imprimerie et nous avait déjà gentiement offert nos faire-parts de naissances pour les enfants. Mais c'était plutôt parce que nous voulions quelque chose de vraiment à notre image.

 

Pour notre plus grande joie, Peggy a accepté.

Et quelques semaines après, elle nous a montré le résultat de son travail et nous avons été immédiatement subjugués par son dessin, qui collait parfaitement à nos représentations...

 

prop98-copie-1

 

Tout d'abord, il faisait référence à Berlin. Notre ville de coeur, celle où nous nous sentons vraiment chez nous et où nous avions choisi de nous marier. La porte de Brandebourg et la Fernsehturm. En plus, notre amie a soigné les détails jusqu'à dessiner des feuilles de tilleul, en référence à l'avenue Unter den Linden, qui relie justement ces deux monuments et qui est bordée de tilleuls (enfin la plupart ont été abattus entre temps)

Et puis ces mains, la mienne, la sienne, l'alliance, les liens, les fils qui relient... évoquent clairement l'union, l'attachement et l'amour réciproque.

Et enfin du gris et du fushia, pour coller avec les couleurs de notre mariage...

 

On ne pouvait pas imaginer mieux.

 

Elle y a mis du coeur, du temps et du travail, Peggy, dans ce faire-part...et je suis presque désolée d'avoir pensé que cela ne serait presque rien pour elle tellement dessiner est une seconde nature chez elle. Mais finalement, c'est comme quand on me demande, à moi, une traduction au débotté, pensant que je fais ça haut la main puisque je maîtrise les deux langues. Eh bien non, cela me prend aussi du temps, même si c'est un exercice facile. Je suis donc moi aussi tombée un peu dans ce piège et j'étais un peu génée de l'avoir sollicitée, qui plus est peu de temps avant son accouchement.

 

Alors, chère Peggy, merci du fond du coeur pour ce beau cadeau que tu nous a fait...

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Maman de deux Loulous (4 ans et 20 mois), prof en congé parental, mariée à Monsieur C-cilou.

Je blogue pour répondre à une irrésistible envie de de décrire le quotidien, pour lui donner plus de saveur, le rendre plus rigolo et doux, comme un ourson haribo...et éviter que ma mémoire ne se vide à la vitesse d'un paquet de bonbons ! Je blogue pour prendre du temps pour moi, pour me poser, réfléchir, comprendre, partager.

Depuis Septembre 2011, nous vivons à Berlin (oui, oui, en Allemagne).

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