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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 09:15

527752_R_K_by_Rita-Thielen_pixelio.de.jpgNe me confiez surtout pas vos plantes vertes. Je suis capable de les faire mourir en l'espace de deux jours. J'ai bien essayé, quand j'étais étudiante, d'entretenir une ou deux plantes vertes...peine perdue ! Aucune ne me résiste. En général, c'est parce que j'oublie de les arroser. Je n'y peux rien, je n'y pense pas. Il doit me manquer la case "arrosage" dans mon programme.

 

J'ai eu quand même, jusqu'à il y a peu, un caoutchouc, le genre de plante qui tient super longtemps sans avoir besoin d'être arrosée. Il m'arrivait de rester plusieurs mois sans l'arroser (à ce stade là, c'est de la maltraitance, je le concède), et lui aussi, il a fini par rendre l'âme.


Depuis que nous avons une maison...nous avons aussi un jardin. Ce n'est pas que ça ne m'intéresse pas...j'aime bien être dehors et "jardiner " (un bien grand mot pour parler de l'arrachage de quantité de 2-3 mauvaises herbes), mais j'oublie d'arroser ou bien je ne trouve pas le temps d'entretenir ce qu'on vient de planter...


Au printemps, on a planté quelques plantes vivaces. Qui n'ont jamais réussi à pousser. En revanche, juste à côté, à l'insu de mon plein gré, j'ai réussi à faire pousser (une grande première pour moi...!)...des tomates cerises. Oui, oui, des plants de tomates cerises dans mon massif de fleurs alors que je n'en avais jamais planté et que j'ai, dans un premier temps, pris pour des mauvaises herbes décidément très hautes (mais ce n'était pas étonnant, vu que ça faisait des semaines que je ne les avais pas arrachées !). La preuve sur cette photo...

 

DSC06436.JPG

 

Incroyable mais vrai...j'ai peut-être la main verte finalement, puisque j'arrive à faire pousser des plantes même sans le vouloir...

 

Edit: je vous rassure, je m'occupe bien mieux de mes enfants que de mes plantes, hein !

 

Rita Thielen  / pixelio.de

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:46

260609_R_K_B_by_Stephanie--Hofschlaeger_pixelio.de.jpgC'est un vieux tag qui a pas mal circulé ces temps-ci. On ne m'a pas taggée, mais tant mieux pis vous saurez quand même sept choses sur ma petite personne...

 

1. J'ai été interne à l'âge de 8 ans. J'ai fait mon CM1 et mon CM2 dans un internat privé. C'est jeune, oui, mais ce n'était pas une punition. C'est juste que l'école de mon village n'était pas géniale et que mes parents voulaient me donner le meilleur. Ce n'était pas facile. C'était même hyper dur comme éxpérience. J'ai pleuré pendant toute la première année, le lundi matin en arrivant en classe. Mais ça a été hyper formateur, j'ai appris à me débrouiller seule très tôt et j'ai finalement beaucoup aimé passer toute la journée, du soir au matin, avec mes copines. Par contre, je suis contente de savoir d'ores et déjà que je n'aurai pas à prendre un telle décision pour mes enfants... ouf.

 

2. J'ai une tache dans l'oeil gauche...en fait, mes yeux sont bleus, mais j'ai une petite tache mordorée dans un des deux. Une marque de fabrique...

 

3. D'ailleurs, en parlant de côté gauche, en ce moment, j'ai tout un tas de petits tracas de santé (pas graves) qui bizarrement sont tous localisés du côté gauche de mon corps. J'ai des molluscums (googlisez, vous verrez comme c'est sexy) sur le visage du côté gauche, j'ai eu une grosse inflammation de l'oeil gauche, une dent cassés à gauche, une luxation de la mâchoire à gauche, une douleur à l'épaule gauche, une sciatique en bas du dos à gauche... J'ai même le coeur à gauche...c'est grave docteur? (!)

 

4. Je suis à la fois très indécise et extrêmement déterminée. L'un ne va pas sans l'autre selon moi et ce sont deux facettes de ma personnalité liées comme les deux faces d'une même pièce de monnaie. En fait, j'ai toujours du mal à me décider, même pour les choses très simples du quotidien. Quand mon chéri me demande "Tu veux un yaourt ou un fruit en dessert?", je suis capable de répondre "je ne sais pas" et ça l'énerve. Pourtant, je ne sais vraiment pas. Il me faut du temps, peser le pour et le contre, envisager tous les cas de figure, avant d'arrêter enfin mon choix ! Et quand je l'ai arrêté, je suis ma voie de façon très déterminée. Bon, pour le dessert, on s'en fiche un peu, mais pour tous les choix un peu lourds de conséquence que j'ai à faire dans ma vie, j'ai une volonté de fer pour les mener à bien.

 

5. Je ne bois pas d'alcool (sauf du champagne !), je ne fume pas, je ne bois pas de café. Je suis quelqu'un d'hyper ennuyeux en société, somme toute ! Mais avec une bonne hygiène de vie...(si j'ai quand même un vice: mon addiction aux bonbons Haribo!)

 

6. Je parle (un peu ) polonais. J'ai suivi des cours pendant quelques années et j'ai atteint un petit niveau B1 (pour ceux à qui ça parle, le CECRL !). Je suis allée plusieurs fois en Pologne, je peux me débrouiller dna sle pays et suivre une petite conversation, mais pas tès longue...mais bon, c'est tellement dur le polonais que c'est une vraie performance d'arriver au niveau B1 dans cette langue !

 

7. Je suis passée à la télé, à l'émission les Maternelles il y a un an environ. Peut-être m'y avez-vous vue. C'était une émisison sur un sujet ô combien fondamental dans la vie d'une maman, j'ai nommé: l'apprentissage de la propreté. J'ai donc parlé pipi-caca pendant une heure et prié très fort pour que mes élèves ne soient pas devant la télé à cette heure matinale. Raté.

 

Photo: Stephanie Hofschlaeger  / pixelio.de

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 22:43

374144_R_K_B_by_by-sassi_pixelio.de.jpgMon petit garçon a fait ses premiers pas hier !


Deux pas, puis cinq, puis aujourd'hui déjà la moitié du salon et même des petits demi-tours free-style! J'avais déjà raconté la semaine dernière à quel point ses progrès étaient fulgurants depuis que sa soeur (parfois un peu étouffante) était partie en vacances chez sa Mamie. En fait, il a peaufiné sa démarche et s'est entraîné pendant l'absence de Louloute, pour finalement lui réserver, à elle, LA surprise à son retour. A peine arrivée qu'il s'est élancé tout seul, galvanisé par sa présence...


J'essaie de mémoriser sur mon disque dur tous ces moments: les premiers pas au parc, la première fois où il s'élance dans mes bras, son sourire jusqu'aux oreilles, ses petites mains qui applaudissent quand il est fier de lui, sa démarche encore mal assurée, la première fois où il se met debout, tout seul sans appui au milieu du jardin, la première fois où il s'élance "vers le large", sans chercher nos bras et toutes les fois où il retombe sur les fesses sans se décourager...

Pour Louloute, je me souviens aussi très bien de ses premiers pas, à la maison, avec ses nouvelles chaussures roses.

 

Je ne sais pas pourquoi c'est si important, pour une maman, les premiers pas de son enfant... Pourtant, on dit souvent qu'un enfant qui marche, c'est le début des ennuis... Peut-être...mais je crois qu'avant tout, la marche, c'est le signe d'un chemin qui commence vraiment, d'un enfant qui ne dépend plus de ses parents pour prendre de la hauteur sur le monde, de découvertes sans limites.


La métaphore de la vie, sans doute...

 

  Photo: by-sassi  / pixelio.de
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 09:11

tanguy-209x300.jpgQuand ils sont petits déjà, on hésite à les confier pendant longtemps aux grands-parents ou aux amis. Ils sont si petits, ils ont tellement besoin de nous, se dit-on… Alors on les garde un peu dans la chaleur du nid familial. Puis vient le temps des premières vacances chez Mamie… et ils reviennent grandis comme s’ils y avaient passé six mois.

 

Mais il faut croire que cette tendance à couver nos enfants comme des parents-poules peut continuer encore un bout de temps. C’était d’ailleurs l’objet d’un article du Monde daté du 14/15 août 2011 et intitulé « Viens chez moi, j’habite chez mes parents». La journaliste (Martine Laronche) y évoque cette génération « Tanguy », ces grands enfants indépendants financièrement qui continuent à vivre chez papa-maman.

 

Ce que j’ai trouvé intéressant, dans cet article, c’est l’interprétation qui est donnée de ce phénomène. Ce n’est pas seulement la précarité financière, les prix de l’immobilier, l’incertitude de l’avenir ou autres raisons d’ordre matériel et pécuniaire qui sont mises en avant, mais des arguments d’ordre psychologique…qui renvoient directement à la relation que ces enfants ont avec leurs parents.

 

« Cette difficulté des jeunes adultes à prendre leur autonomie affective est de plus en plus fréquente » analyse Philppe Hofman, psychologue-clinicien, auteur de L’impossible séparation : entre les jeunes adultes et leurs parents. Cherchant à rompre avec l’éducation autoritaire qu’ils ont reçue, les parents de la génération 1968, qui ont mal compris Françoise Dolto, ont sacralisé et surprotégé leur enfant, le mettant au centre de leurs préoccupations. Ajoutons à cela le fait que pour cette génération, bien des couples se sont déchirés, l’enfant apparaissant donc comme une valeur refuge. Selon Philippe Hofman, «Dans une société où le lien conjugal s’est délité et où les idéaux se sont écroulés, les parents se sont collés à ce qu’ils avaient de plus précieux : leurs enfants. Ils leur ont rêvé une vie idéale, épanouie. Ils ont vécu et pensé pour eux. » Ils sont ainsi pris en tenaille entre leur désir de voir leurs enfants gagner en autonomie, voler de leurs propres ailes et leur souhait de continuer à compter pour eux, leur satisfaction à se voir consulté au moindre souci, à se savoir « de bon conseil ». Ils les incitent alors à quitter le nid familial tout en les invitant à demander de l’aide en permanence sans leur laisser vraiment la possibilité de se débrouiller par eux mêmes. « Les parents vivent un peu par procuration. Ils veulent tout pur leurs enfants. Les jeunes s’appuient sur le désir de papa ou de maman et ont du mal à prendre leurs propres décisions », assure Philippe Hofman.

 

Du coup, cet article m’a renvoyé aux sentiments ambivalents qui nous animent, nous parents. On est heureux de les voir grandir, fiers de leurs progrès, on voudrait parfois griller les étapes, confiants en l’avenir, on les félicite (« oh, la graaaaande fiiiille » ou « mais t’es un grand garçon maintenaaaant… ! ») Et puis d’un autre côté, on trouve qu’ils grandissent trop vite, on a les yeux embués à chaque rentrée scolaire (je n’en n’ai qu’une à mon actif, mais pas des moins émouvantes !), on n’ose pas s’avouer que parfois, on voudrait les garder petits, tout petits, près de soi, dans notre nid, sous nos ailes. Enfin, je dis « nous, parents »…mais je ne sais pas si mon chéri ressent ça aussi. Ni vous d’ailleurs. Mais moi, en tous cas, c’est comme ça : je suis une mère tiraillée, que voulez-vous. Peut-être que je voudrai aussi les garder longtemps, longtemps à la maison…les materner, sentir qu’ils ont encore besoin de moi. Ou peut-être pas. Je ne suis pas à une contradiction près...!

 

Lien vers le livre de Phlippe Hofman, L’impossible séparation : entre les jeunes adultes et leurs parents. Cliquez ici

 

Contribution dans le cadre des « vendredis intellos » de Mme Déjantée.

 

bébé lit final

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 08:18

DSCN3277.JPGMon Loulou a 14 mois aujourd’hui… Je n’ai pas l’habitude de fêter ses « anniversaires de mois », la plupart du temps, d’ailleurs, je n'y pense pas le jour même. Mais là, les choses sont différentes…il a fait tellement de progrès depuis trois jours…plus de progrès qu’il n’en n’a jamais faits en un mois !


Il commence à gazouiller de façon vraiment compréhensible. Pendant longtemps, son unique mot de vocabulaire a été « zaza ». Zaza pour dire « ça », la plupart du temps, mais aussi d’autres choses. Maintenant, en plus de « Maman », « Papa » ou « encore » (qu’il dit quand même depuis quelques temps), il dit aussi : «  didi » (déformation du prénom de sa sœur), « pain », « ba » (= banane), « gogan » (toboggan) et surtout… « manger »…Son premier « vrai » mot a donc été « manger »… ! C’est très révélateur, étant donné son grand appétit ! (…sachant que le premier mot de sa sœur a été « chaussure » cf. cet article…quand on connait sa coquetterie et son amour des fringues, c’est très révélateur aussi !).


Il commence à bien imiter les bruits d’animaux, même s’il fait invariablement « coin-coin » dès qu’il voit un animal "en vrai" : chien, vache ou oiseau, peu importe, c’est « coin-coin ». Il s’intéresse (enfin !) aux livres, surtout aux livres d’animaux. Il imite de bruit de la voiture (brbrbrbrr) dès qu’il en voit une (ou dès qu’il monte en poussette !) ou quand il joue avec ses voitures et son garage. Il montre sa bouche quand on lui demande où elle se trouve, son nez, sa tête, ses pieds et, grande nouveauté, quand on lui demande « où est Loulou ? », il se désigne en pintant son doigt sur lui. Bon, il se désigne aussi quand on lui demande « où est maman » ou « où est papa », mais bon, on va pas chipoter, il y a un net progrès quand même !


Il se met aussi à vouloir vraiment marcher… En fait, il s’est mis debout tout seul assez tôt, vers 9 mois, et d’une manière générale, il est assez à l’aise sur le plan moteur (il rampait à 7 mois, faisait du 4 pattes à 9 mois, montait les escaliers à 12 mois) et marche quand on lui tient les mains depuis qu’il a 11 mois…mais il n’a jamais eu envie de se lancer tout seul. Mais là, il essaie, il se lance, mais retombe sur les fesses. Il se jette sur son chariot de marche dès qu’il le voit ou sur n’importe quelle chaise pouvant faire office de déambulateur…et hop, il arpente la maison et hurle au moindre obstacle.  On le fait marcher en le tenant à une main et il tient super longtemps…Je pense qu’il ne va pas tarder à marcher.


Et en plus…il dort ! Pratiquement plus de réveil à 5 heures pour prendre son petit-déj, des siestes matin et après-midi, hyper longues…Un bonheur !


Je suis soufflée par tous ces progrès, et tellement fière de mon petit bonhomme…

Mais je me demande si tous ces progrès ne sont justement pas liés au fait que sa sœur est en vacances chez sa Mamie et qu’il est seul à la maison en ce moment…l’empêcherait-elle se prendre son envol ? Avait-il besoin d’une espace de liberté ou d’avoir ses parents pour lui tout seul pour pouvoir se lancer en toute confiance ?

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 08:39

DSCN3112.JPGMa Louloute a un doudou, comme beaucoup d’enfants de son âge. Elle le cajole, elle le trimbale partout, elle lui parle, elle le triture…et elle l’aime tellement…que ça se voit. Son doudou part en lambeaux, le tissu devient transparent, les trous s’agrandissent, les bras menacent de tomber…quant à la couleur, n’en parlons pas : de bleu turquoise il est passé à bleu serpillère. Et tout cela ne va pas aller en s’améliorant puisque Doudou a perdu son frère jumeau, le double que nous avions acheté dès que Louloute avait semblé jeter son dévolu sur ce doudou en particulier. Perdu au vide-grenier de St Briac en juillet 2010 (avis de recherche lancé, au passage) (oui, j’ai déjà cherché sur SOS Doudoux, en vain).

 

Mais maintenant, Doudou va mieux. Il sort de l’hôpital des Doudoux. Il a encore des cicatrices et son aspect est encore un peu amoché, mais il connaît comme une seconde jeunesse. C’est Mémère Lulu, l’arrière grand-mère de mes enfants qui l’a soigné, toute une journée durant, qui l’a recousu, reprisé, lavé, séché délicatement…C’est chez elle « l’hôpital des Doudoux » et elle est une chirurgienne-infirmière très compétente et aimante ! Il y a déjà fort longtemps, elle avait recousu et rembouré l'ours en peluche de Monsieur C-cilou, tout raplapla à force d'être utilisé en guise d'oreiller.

 

J’ai eu peur que ma Louloute ne le reconnaisse pas, son Doudou chéri. On n’avait même plus le droit de le laver, ces derniers temps, tellement elle redoutait de s’en séparer et surtout, de le retrouver changé (surtout son odeur pestilentielle son délicat parfum). Mais finalement, il n’en n’a rien été…elle l’a reconnu tout de suite, l’a serré dans ses bras et s’est réjoui de le voir si joliment réparé. Merci Mémère Lulu !

 

PS : J’ai une pensée pour un autre Doudou, pas un Doudou en tissu, non, un vrai Doudou, un vrai petit bout de chou de même pas une semaine, qui est lui aussi, à l’hôpital, depuis sa naissance, qui a subi une opération dès ses premières heures de vie, qui se bat comme un lion et qui recouvre doucement la santé. J’espère aussi qu’on pourra bientôt le serrer contre nous, ce petit Doudou qu’on aime déjà si fort !

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 15:12

282865_R_K_by_Kerstin-Schwebel_pixelio.de.jpgJ’adore m’occuper du linge. J’aime trier, faire d’énormes piles de linge (le blanc, les couleurs, le foncé, le linge à 60°), enfourner le tout dans la machine, le passer dans le sèche linge ou même mieux, l’étendre au soleil, plier le linge odorant…et même (parfois) le repasser (même si sur cette dernière tâche, j’ai un peu lâché du lest… !).

 

La seule chose que je n’aime pas, c’est ranger le linge dans les armoires. En général, les paniers de linge plié attendent quelques jours avant que je ne me décide à les ranger.  

 

Je sais, ce n’est pas très féministe comme aveu. Mais pour tout vous dire, c’est une des seules tâches ménagères que j’accomplisse à la maison. Mon chéri quant à lui est un fan du lavage de sols, il cuisine bien mieux que moi, il n’oublie jamais rien en courses, donc tout ça lui est « naturellement » dévolu. Et le reste du ménage, on se le partage.


En général, je n’ai qu’une seule « journée lessive » dans la semaine. Et ce jour là, je peux faire jusqu’à 5 lessives (lavées, séchées, pliées et parfois même repassées dans la même journée). Et ensuite, je suis tranquille pendant une semaine. Pas de gros tas de linge qui s’amoncelle, pas de bassine de linge à repasser en attente perpétuelle. Et même quand je travaillais à plein temps, je faisais pareil, à la différence près que j’étalais ça sur deux jours.


C’est grave, Docteur, d’aimer faire la lessive à ce point ? Du coup, je me dis que j’ai dû être lavandière dans une autre vie. Quoique…je me demande si j’aurais autant aimé entretenir mon linge dans les conditions de l’époque…les mains dans l’eau froide du lavoir, les planches à laver le linge, le gros savon, les ragots…bof, finalement.


Du coup, ma passion pour le linge propre étant sans limites, j’ai eu envie d’essayer les boules de lavage, histoire de voir si c’était un gadget ou l’invention du siècle. Ces balles de lavage permettent d’utiliser moitié moins de lessive, de se passer d’assouplissant et d’anticalcaire. Elle contribuent également à réduire la consommation d’eau et d’énergie. Comment ça fonctionne ? Il y a un noyau magnétique à l’intérieur de la balle qui crée un champ magnétique prévenant la cristallisation du calcaire dans la machine. Ensuite, les balles ont une action mécanique, elles tapent le linge (comme les lavandières avec leur battoir, on y revient !) et optimisent le nettoyage, ce qui fait qu’on peut se passer d’une partie de la lessive.

Alors, verdict de la spécialiste ès lessive que je suis ? Alors, même en réduisant de moitié la quantité de lessive et en se passant d’assouplissant, je trouve que le  linge est aussi propre et doux qu’auparavant. Bon, quand il est vraiment très taché (ce qui arrive souvent, vu que mes enfants mangent encore très salement, surtout Loulou, et qu’au passage, ils tachent aussi les vêtements de leurs parents), je continue d’utiliser du détachant avant lavage. En plus, ce n’est pas plus mal qu’on puisse laisser tomber l’adoucissant, car il peut engendrer des irritations de la peau, et comme on utilise des lingettes lavables pour Loulou, on sait que c’est mieux pour sa peau maintenant. Il y a certaines boules de lavage qui permettent, je crois, de renoncer complètement à l’utilisation de la lessive, mais moi, je préfère en mettre un peu, parce que je tiens quand même à l’odeur du bon linge propre. (oui, je sais, on peut mettre des huiles essentielles, mais bof, l’odeur de l’HE de lavande, j’aime pas trop…non, vraiment, plus j’y pense, plus je me dis que je n’étais PAS lavandière dans une vie antérieure !). En plus, ça permet de faire de vraies économies, tout en faisant un geste pour la planète en utilisant moins de produits de lavage (le tout pour 13,90 €, ça va encore). J’aime bien, moi, faire des écolomies (économies + écologie !) Par contre, il est indiqué qu’on peut s’en servir dans le sèche linge pour limiter le temps de séchage, mais je trouve que ça n’a pas du tout marché, au contraire, le linge ressortait encore un peu mouillé, même une fois le temps de séchage « normal » dépassé. Mais je pense que c’est quand même un bon achat.

 

ECS-TH005_1.jpg


 

Et vous, vous, avez-vous une passion "inavouable" pour une tâche ménagère?


 

Kerstin Schwebel  / pixelio.de

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 08:06

 526712_R_by_Simone-Hainz_pixelio.de.jpgPour ma première participation aux « Vendredis intellos » de Mme Déjantée, j’ai choisi de rendre compte d’une émission diffusée récemment sur France Culture (oui, depuis que je suis agregée, je n’écoute plus France Inter, mais France Culture….huhuhu) (Non, en vrai, c’est Monsieur qui écoute France Culture et qui m’a dit que je devais absolument réécouter l’émission « Le grain à moudre » qu’il venait d’entendre en voiture)

Cette émission était consacrée à la culpabilité maternelle. Un sujet qui, comme l’ont rappelé les intervenants en introduction, ne semble, à une écrasante majorité, intéresser que les femmes : les mères, plus que les pères.

 

C'est aussi un sujet qui me "travaille" particulièrement ces derniers temps (cf. ici et )

 

Voici le résumé de l'émission, avec, en italiques, quelques réflexions complémentaires qu'elle m'a inspirées.

 

Pour Jean-Pierre Winter, psychanalyste, la culpabilité maternelle intervient quand on a peur de perdre l’amour de ses enfants. Autrefois, la principale tâche d’un parent était de se faire craindre, obéir et on prenait volontiers le risque de ne pas être aimé pour viser cet objectif. Mai 68 est passé par là et les parents ont renoncé à exercer une forme d’autorité qui leur ferait perdre l’amour de leurs enfants. La hiérarchie n’est plus naturelle, elle est renégociée en permanence avec force séduction, négociation… Il suffit que l’enfant manifeste qu’il n’est pas content pour que les parents se sentent coupables, surtout la mère. A cela s’ajoute le fait que les rapports humains sont toujours teintés d’ambivalence et qu’un parent est à la fois aimant et haïssant et c’est là tout le fondement de la culpabilité maternelle. Or en tant que mère on n’a pas le droit de se sentir haïssante, ambivalente, donc cette part interdite ne peut pas s’exprimer, et la culpabilité fait son nid.

 

Pour ma part, j'ajouterais à cette définition de la culpabilité maternelle que c’est aussi la crainte de ne pas être à la hauteur de la responsabilité qui nous est confiée quand on met au monde un enfant. La peur de mal faire, la peur d’échouer là où toutes les autres femmes ont réussi. Ce n’est donc pas uniquement la peur de perdre l’amour de son enfant, même si elle est réelle, ou le tabou qui consiste à avoir un sentiment de rejet envers son enfant, mais aussi la peur de faillir à son devoir…et là, ce n’est pas tant l’enfant qui nous ferait sentir qu’on a commis un manquement, mais la société.


J’ai bien aimé ensuite l’intervention de Sylviane Giampino, psychanalyste et psychologue, parce qu’elle rejoint ce que j’ai tenté de formuler plus haut. Selon elle, les mères subissent nombre d’injonctions et une pression assez forte. Ce qui est singulier, dans la culpabilité maternelle, c’est qu’elle naît dans l’enfantement, cette lame de fond, cette surcharge affective, cette énergie désorientée. C’est dès la première nuit à la maternité, autour du berceau et dans la solitude de leur chambre d’accouchée, que bien des femmes font l’expérience de la culpabilité. A la fois très centrées sur le bébé et dépendantes de leur environnement (leur conjoint, les soignants), vers qui elles lancent des appels. Sylviane Giampino conclut qu’il y a une véritable difficulté à organiser des relais attentifs, bienveillants et non culpabilisants pendant la grossesse (par rapport à la prise de poids, à l’activité professionnelle, à l’alimentation...) et après, notamment en ce qui concerne l’allaitement maternel (ou comment les non allaitantes se sentent coupables de ne pas allaiter, pendant que les allaitantes se sentent coupables d’éprouver des difficultés à allaiter et de ne pas « réussir leur allaitement » aussi bien qu’elles l’auraient imaginé).

 

Ce témoignage a fait écho en moi. Je me suis revue à la maternité, lors de la première nuit passée avec ma fille, incapable de calmer ses pleurs, impuissante, maladroite et surtout incroyablement seule. J’avais l’impression que le message que ma fille me hurlait était le suivant : « Espèce d’incapable ! Tu n’es même pas capable de comprendre que j’ai faim ! Mais qui c’est qui m’a refilé une mère pareille, une godiche ! Au secours, je veux changer de mère !» Je vous jure que c’est exactement ce que je m’imaginais qu’il lui passait par la tête. S’il avait été possible, dans cette maternité, de faire dormir les pères auprès de leur compagne et de leur nouveau-né, comme c’est le cas dans d’autres maternités, j’aurais sans doute vécu les choses autrement. Je ne me serais pas sentie seule responsable et donc coupable. J’ai aussi culpabilisé parce que je n’arrivais pas à allaiter ma fille, mais comme je suis quelqu'un de très déterminé et que cette culpabilité que j’éprouvais était véritablement (comme le disait S. Giampino dans l’émission) un « outil de remise en cause », je me suis interrogée sur mes motivations et comme elles étaient vraiment plus de l’ordre de la volonté personnelle que de l’injonction sociétale, j’ai puisé la force et la motivation de continuer. Si ça avait été pour faire plaisir à mon entourage ou « parce que ça se fait », j’aurais abandonné…et donc échoué.


L’intervention de Claire Alet, journaliste spécialisée dans les questions d’inégalités hommes-femmes, a rappelé le lien entre la culpabilité maternelle contemporaine et la persistance des inégalités hommes-femmes. Aujourd’hui (sauf chez moi ! Merci mon chéri !), 80% des tâches ménagères sont encore effectuées par les femmes. Les femmes ont largement investi le marché du travail, elles travaillent majoritairement…mais elles continuent à être les seules à s’occuper du ménage et des enfants. Elle a rappelé au passage le cas de l’Allemagne (que je connais bien pour y avoir vécu. Je vous renvoie à ce propos vers la synthèse du modèle allemand faite par  Clem la Matriochka). C’est un cas particulier, parce que le taux d’emploi des femmes y est inférieur à la moyenne européenne et pourtant elles font peu d’enfants. Il y a en Allemagne une injonction sociale très forte à être « une bonne mère ». Etre une bonne mère selon les conceptions allemandes, c’est presque un job à part entière. Par conséquent, les femmes diplômées ne font pas d’enfants et travaillent et les femmes non diplômées ne travaillent pas et s’occupent des enfants. Et quand elles travaillent c’est à majorité à temps partiel.

 

Du coup, comme le dit Claire Alet, « dans un pays qui ne s’occupe pas bien des enfants, les femmes cessent de faire des enfants et quand elles sont amenées à faire un choix entre carrière et maternité, elles font le choix de la carrière, au détriment de la maternité. » A cela s’ajoute le fait qu’il y a très peu de modes de garde pour les enfants en très bas âge. Il est quasiment impossible de faire garder un enfant de moins d’un an, les nounous sont très peu nombreuses et les crèches ne prennent (dans le meilleur des cas) qu’à partir de un an. En Allemagne, l’idée selon laquelle la place d’un enfant de moins de trois ans doit être auprès de sa mère étant très ancrée dans l’inconscient collectif, on voit d’un très mauvais œil une mère qui travaille. On les appelle d’ailleurs les « mères corbeau ».


Selon S. Giampino, seule une transformation de la conception de la paternité pourrait alléger la culpabilité maternelle. Elle souligne que justement, on se trouve actuellement à un moment charnière. Les constats en 2011 sont les mêmes qu’il y a 20 ans mais dans le même temps, les choses bougent. Les hommes sont en train de transformer leur rapport au travail et leur rapport aux enfants. L’identité masculine était associée à la virilité, or aujourd’hui le monde du travail se transforme il ne tient plus ses promesses, les hommes peuvent se trouver à tout moment sur un siège éjectable, d’où un renforcement des valeurs affectives qui représentent l’avenir. Ce qui gagne en puissance dans leur projet de vie c’est se construire une famille. Attention, il ne s’agit pas de la réalité de ce que les pères vivent ( on pense à la crise, aux heure supplémentaires qu’il faut aligner si on veut avoir un revenu décent…) mais de la façon dont les choses sont en train de se transformer dans leurs têtes…peut-être qu’on se dirige alors vers une culpabilité mieux assumée….par les deux parents et pas par la seule mère.

 

L’intervenant suivant était Olivier Postel Vinay, directeur de la rédaction du magazine Books (qui a sorti un numéro spécial « Tout sur la mère », qui aborde une foule de questions liées à la maternité : Qu’est-ce aujourd’hui qu’une bonne mère ou une mauvaise mère? Jusqu’où peut, doit, aller son investissement dans ses enfants? Pourquoi est-elle si couramment désignée comme coupable, voire haïe? La mère absente, est-ce un drame? Comment la tension entre travail et foyer est-elle vécue d’un pays à l’autre, d’une classe sociale à l’autre?...j’aimerais bien me le procurer, mais je ne suis pas sûre de le trouver dans mon bled). Il a évoqué un point qui m’a semblé très intéressant : quand un enfant est puni par ses parents, la levée de la punition n’a pas le même effet si c’est par la mère ou le père. Il y a quelque chose qui est quasiment structurel. Le père a dans le psychisme de l’enfant, une position différente. L’enfant a l’intime conviction que la mère va pardonner, donc son pardon ne vaut pas grand-chose. Mais avec son père, il se dit qu’il est possible que celui-ci ne lui pardonne pas.

 

D’où la propension de certains enfants (à commencer par les miens), à pousser le bouchon un peu trop loin en particulier avec leur mère. Ils savent que quoiqu’ils fassent, leur mère leur pardonnera et continuera à les aimer. Ils obéissent, en revanche plus facilement à leur père car ils ne sont jamais certains d’obtenir son pardon et craignent de perdre ainsi son amour.

 

Le lien vers l’émission, que vous pouvez réécouter : cliquez-ici

Mère agitée de Nathalie Azoulai cliquez ici

Les mères qui travaillent sont elles coupables ? S. Giampino cliquez-ici

Le magazine Books consacrée à ce thème : cliquez ici

 

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Photo: Simone Hainz  / pixelio.de

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 20:22

DSCN3227.JPGExpatriés…c’est ce que nous serons bientôt. Mais je n’aime pas ce mot « expatriés »…Déjà, ça me fait penser à quelque chose d’extrêmement violent, genre « défenestrés »  et en plus, ça suggère l’idée de quelqu’un « sans patrie », apatride, déraciné. C’est peut-être le cas, quand on quitte, un peu à contrecœur, un pays, ou plus généralement, un endroit qui nous est cher, pour gagner un autre, inconnu, a priori hostile, plein de promesses mais aussi de menaces.


Ce n’est pas le cas pour nous.


Nous allons partir mi-septembre pour Berlin où nous passerons une année complète. Monsieur C-cilou a eu la chance d’obtenir une bourse pour poursuivre ses recherches sur l’histoire de l’Allemagne. Et nous allons bien sûr l’y accompagner ! Nous y avons déjà vécu 5 ans (rappelz-vous, je vous en parlais dans  cet article)  Il y a maintenant 5 ans que nous sommes rentrés en France et jamais l’envie de repartir ne nous avait quittés. Berlin est notre deuxième « chez-nous », c’est pourquoi nous ne ressentons pas ce déménagement comme un déchirement : nous savons où nous allons, c’est un lieu qui nous est cher, où nous avons nos marques, nos points de repères, nos amis. Et nous savons que nous ne partons que pour une période relativement courte. Nous savons où nous partons et nous savons quand nous rentrerons. C’est sécurisant. Moi qui déteste les déménagements, parce qu’ils sont de réels bouleversements dont j’ai toujours du mal à me relever, je ne vis pas les choses comme d’habitude (oui, c’est presque « une habitude », vu que nous avons déménagé 4 fois depuis 2006), je suis plus sereine.


Nous avons trouvé un appartement meublé, un jardin d’enfants pour ma Louloute (nous avons finalement opté pour un jardin d’enfants « purement » allemand, après avoir hésité avec un jardin d’enfants franco-allemand, donc bilingue. En espérant que son immersion dans la langue ne pose pas trop de problèmes), nous connaissons les lieux, nous connaissons des gens, tout est balisé.


Nous sommes heureux de présenter « notre » Berlin à nos enfants, de les voir évoluer dans une autre culture, une autre langue. Ma fille va pouvoir enfin  réaliser son rêve et faire de la danse …et moi aussi, je vais m’y remettre. Je vais retrouver mon école de danse, mon coiffeur à 10 €, mon homéopathe bien-aimée, mon brunch dominical préféré, mes lacs chéris, mon marché du dimanche sur la Winterfeldplatz, la Bionade, les Sushis à prix d’ami, les pizzas à 2 ,50 €, les cours de polonais et bien sûr : mes amis.


Finalement, il n’y a qu’une chose qui sera peut-être difficile dans cette nouvelle aventure… à savoir ne pas chercher à revivre la vie qu’on avait là-bas il y a cinq ans, au risque d’être déçus. Nous avons changé, nos enfants sont là, la ville a changé, les gens aussi…


Mais Berlin restera toujours Berlin….

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:38

07 juillet

13° : température extérieure vs. 13° : température du rosé

Pâté de campagne vs Pâtés de sable

                 Moule à gaufres vs Moules frites en terrasse

Veste polaire vs Crème solaire

Essuie-glace vs Glace à l’eau

Parapluie vs Parasol

Jeux de société vs Jeux de plage

Coup de blues vs Coup de soleil

Tartine de munster vs Tartine de Biafine

Bouillante, l’eau de la tisane vs bouillant, le sable sous nos pieds

Biches & faons vs Beach & fun


Et au final? Quel séjour était le plus réussi? Les deux, bien sûr ! C'est peut-être nunuche à dire, mais du moment que j'ai mes trois trésors avec moi et qu'il y a deux-trois rayons de soleil pour pouvoir aller sauter dans les flaques et donner à manger aux canards, je suis heureuse... J'ai la chance de pouvoir partir à la fois à la mer et à la montagne, alors je ne vais pas faire la fine bouche !


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C'est qui C-cilou?

 

Maman de deux Loulous (4 ans et 20 mois), prof en congé parental, mariée à Monsieur C-cilou.

Je blogue pour répondre à une irrésistible envie de de décrire le quotidien, pour lui donner plus de saveur, le rendre plus rigolo et doux, comme un ourson haribo...et éviter que ma mémoire ne se vide à la vitesse d'un paquet de bonbons ! Je blogue pour prendre du temps pour moi, pour me poser, réfléchir, comprendre, partager.

Depuis Septembre 2011, nous vivons à Berlin (oui, oui, en Allemagne).

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je suis une maman bambinou

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